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(1)

Modélisation et analyse mathématique de problèmes d’interaction fluide-structure

Muriel BOULAKIA

(2)

Contenu de la thèse

I Modélisation et étude théorique de l’interaction entre une structure élastique et un fluide incompressible.

1) Un premier modèle 2) Le modèle couplé

(3)

Contenu de la thèse

I Modélisation et étude théorique de l’interaction entre une structure élastique et un fluide incompressible.

1) Un premier modèle 2) Le modèle couplé

II Modélisation et étude théorique de l’interaction entre une structure élastique et un fluide compressible.

(4)

Le contexte général

structure immergée dans un fluide visqueux newtonien et inhomogène en dimension 3.

Le déplacement de la structure élastique se compose de grands dé- placements rigides et de petites perturbations élastiques.

t = 0 t

Ω Ω

Ω (0)F

Ω ( )t

S S

y x

X (t,0, )S .

Ω ( )t Ω (0)

(5)

I. Fluide incompressible-structure élastique

1. Le modèle

2. Résultat principal

3. Représentation des vitesses

4. Le problème en dimension finie

5. Passage au problème continu

(6)

1. Le modèle : les équations du fluide

̺F (∂tuF + (uF · ∇)uF) ν∆uF + p = 0 dans F(t)

div uF = 0 dans F(t)

t̺F + div (̺FuF) = 0 dans F(t)

uF = 0 sur

̺F : densité volumique, uF : vitesse eulérienne et p : pression.

ν > 0 : cœfficient de viscosité.

(7)

1. Le modèle : notations

Pour tout y S(0),

XS(t,0, y) = a(t) + Q(t)(y g0)

| {z } + Q(t)ξ(t, y)

| {z }

PARTIE RIGIDE PARTIE ELASTIQUE

avec a le vecteur translation, Q la matrice de rotation et ξ le vecteur de déformation élastique.

(8)

1. Le modèle : notations

Pour tout y S(0),

XS(t,0, y) = a(t) + Q(t)(y g0)

| {z } + Q(t)ξ(t, y)

| {z }

PARTIE RIGIDE PARTIE ELASTIQUE

avec a le vecteur translation, Q la matrice de rotation et ξ le vecteur de déformation élastique.

Relations d’orthogonalit ´e : Z

S(0)

̺0Sξ(t, y)dy = 0, Z

S(0)

̺0Sξ(t, y) y dy = 0

(9)

1. Le modèle : notations

Pour tout y S(0),

XS(t,0, y) = a(t) + Q(t)(y g0)

| {z } + Q(t)ξ(t, y)

| {z }

PARTIE RIGIDE PARTIE ELASTIQUE

avec a le vecteur translation, Q la matrice de rotation et ξ le vecteur de déformation élastique.

Relations d’orthogonalit ´e : Z

S(0)

̺0Sξ(t, y)dy = 0, Z

S(0)

̺0Sξ(t, y) y dy = 0

On définit le flot inverse : XS(0, t, .) = XS(t,0, .)1 : ΩS(t) 7→ S(0),

(10)

1. Le modèle : les équations du solide

Le mouvement du solide doit satisfaire le problème suivant : Z T

0

Z

S(0)

̺0S(y)∂t2XS(t,0, y)V (t, y)dy dt + ǫ

Z T 0

t2ξ, VE

H3(ΩS(0)) dt +

Z T 0

Z

S(0)

Σ2E(ξ) : ε(VE) =< Ff→s, V >

pour toute fonction test s’écrivant :

V (t, y) = ˙b(t) + r(t) (Q(t)(y g0 + ξ(t, y))) + Q(t)VE(t, y).

(11)

1. Le modèle : les équations du solide

Le mouvement du solide doit satisfaire le problème suivant : Z T

0

Z

S(0)

̺0S(y)∂t2XS(t,0, y)V (t, y)dy dt + ǫ

Z T 0

t2ξ, VE

H3(ΩS(0)) dt +

Z T 0

Z

S(0)

Σ2E(ξ) : ε(VE) =< Ff→s, V >

pour toute fonction test s’écrivant :

V (t, y) = ˙b(t) + r(t) (Q(t)(y g0 + ξ(t, y))) + Q(t)VE(t, y).

Σ2E(ξ) = λtr(ε(ξ))Id + 2µε(ξ) avec λ + 2µ > 0 et µ > 0,

(12)

1. Le modèle : les équations de couplage

(i) Pour V assez régulière,

< Ff→s, V >=

Z T 0

Z

∂ΩS(t)

Fn) · V (t, XS(0, t, x))x dt

(13)

1. Le modèle : les équations de couplage

(i) Pour V assez régulière,

< Ff→s, V >=

Z T 0

Z

∂ΩS(t)

Fn) · V (t, XS(0, t, x))x dt (ii) uF = uS sur S(t)

(14)

1. Le modèle : les équations de couplage

(i) Pour V assez régulière,

< Ff→s, V >=

Z T 0

Z

∂ΩS(t)

Fn) · V (t, XS(0, t, x))x dt (ii) uF = uS sur S(t)

Remarque :

(ii)+ incompressibilité du fluide = condition de compatibilité sur ξ : Z

F(t)

div uF = Z

∂ΩF(t)

uF · nx = Z

∂ΩS(t)

uF · nx = Z

∂ΩS(t)

uS · nx

Donc :

Z Z

(15)

1. Le modèle : conditions initiales

a(0) = g0, a(0) = a1, ω(0) = ω0, Q(0) = Id, ξ(0) = 0 dans S(0), ∂tξ(0) = ξ1 dans S(0),

uF(0) = u0F dans F(0), ̺F(0) = ̺0FχF(0) dans

(16)

1. Le modèle : conditions initiales

a(0) = g0, a(0) = a1, ω(0) = ω0, Q(0) = Id, ξ(0) = 0 dans S(0), ∂tξ(0) = ξ1 dans S(0),

uF(0) = u0F dans F(0), ̺F(0) = ̺0FχF(0) dans qui vérifient les conditions suivantes :

ξ1 H3(ΩS(0))3, Z

S(0)

ξ1(y) · ny dy = 0

u0F H1(ΩF(0))3, u0F = 0 sur Ω, div u0F = 0 dans F(0) u0F(y) = a1 + ω0 (y a0) + ξ1(y) sur S(0)

̺0F L(ΩF(0)), 0 < M1 ̺0F M2 dans F(0)

(17)

1. Le modèle : remarques

l’équation du mouvement solide global est équivalente à trois équa- tions portant sur a, Q et ξ. Ces équations sont non linéaires et couplées entre elles.

l’espace des fonctions tests dépend de la solution. Pas de résolution directe pour ce type de problèmes linéarisation et argument de point fixe.

(18)

1. Le modèle : estimation d’énergie a priori

t [0, T], Ec(t) + Ep(t) E0

avec Ec l’énergie cinétique, Ep l’énergie potentielle et E0 l’énergie initiale :

Ec(t) = 1 2

Z

S(0)

̺0S(y)|tXS(t,0, y)|2 dy+1 2

Z

F(t)

̺F(t, x)|uF(t, x)|2 dx

Ep(t) = λ 2

Z

S(0) |tr(ε(ξ(t, y)))|2 dy + µ Z

S(0) |ε(ξ(t, y))|2 dy

+ 1

2ǫktξ(t, .)k2H3(ΩS(0)) + 2ν Z t

0

Z

F(s) |ε(uF(s, x))|2 dxds

(19)

2. Résultat principal

Th ´eor `eme d’existence :

Hypothèse : dist(ΩS(0), ∂Ω) > 0.

Il existe un temps T dépendant des données et de ǫ tel que sur [0, T], notre problème admet une solution. Cette solution est définie jusqu’au temps T :

T = sup

t > 0

d(t) > 0,g(t) > 0 et XS(t,0, .) injectif où :

d(t) = dist(ΩS(t), ∂Ω) et g(t) = inf

y∈S(0)|detXS(t,0, y)|. Et cette solution vérifie l’estimation d’énergie donnée précédemment.

(20)

2. Résultat principal

Remarque sur la d ´ependance de

T

par rapport `a

ǫ

:

d(t) d(0) sup

0≤s≤t, y∈ΩS(0)|sXS(s, 0, y)|t d(0) Ct ǫ et

k∇XS(s,0, y) IdkL((0,t)×S(0)) tksXS(s,0, y)kL((0,t)×S(0))

C(ΩS(0), E0)t ǫ

= importance de la régularisation dans l’équation d’élasticité

(21)

2. Résultat principal

Bibliographie : Interaction fluide-structure rigide.

C. Conca, J. San Martin et M. Tucsnak

B. Desjardins, M. Esteban

(22)

2. Résultat principal

Bibliographie : Interaction fluide-structure rigide.

C. Conca, J. San Martin et M. Tucsnak

B. Desjardins, M. Esteban

J. San Martin, V. Starovoitov et M. Tucsnak

E. Feireisl

(23)

2. Résultat principal

Bibliographie : Interaction fluide-structure rigide.

C. Conca, J. San Martin et M. Tucsnak

B. Desjardins, M. Esteban

J. San Martin, V. Starovoitov et M. Tucsnak

E. Feireisl

Bibliographie : Interaction fluide-structure ´elastique.

B. Desjardins, M.J. Esteban, C. Grandmont et P. Le Tallec

(24)

2. Résultat principal

Bibliographie : Interaction fluide-structure rigide.

C. Conca, J. San Martin et M. Tucsnak

B. Desjardins, M. Esteban

J. San Martin, V. Starovoitov et M. Tucsnak

E. Feireisl

Bibliographie : Interaction fluide-structure ´elastique.

B. Desjardins, M.J. Esteban, C. Grandmont et P. Le Tallec

A. Chambolle, B. Desjardins, M.J. Esteban et C. Grandmont

H. Beirao da Veiga

C. Grandmont

(25)

2. Résultat principal

Bibliographie : Interaction fluide-structure rigide.

C. Conca, J. San Martin et M. Tucsnak

B. Desjardins, M. Esteban

J. San Martin, V. Starovoitov et M. Tucsnak

E. Feireisl

Bibliographie : Interaction fluide-structure ´elastique.

B. Desjardins, M.J. Esteban, C. Grandmont et P. Le Tallec

A. Chambolle, B. Desjardins, M.J. Esteban et C. Grandmont

H. Beirao da Veiga

C. Grandmont

(26)

3. Représentation des vitesses

La vitesse eulérienne u globale doit satisfaire :

u L(0, T;L2(Ω)) L2(0, T;H01(Ω)),

le flot X associé à u est défini sur et s’écrit :

X(t,0, y) = a(t) + Q(t)(y g0) + Q(t)ξ(t, y) surS(0) avec a W1,∞(0, T)3, Q W1,∞(0, T;SO3(R)) et

ξ W1,∞(0, T;H3(ΩS(0)))3,

div u = 0 sur F(t),

vol(ΩS(t)) = vol(ΩS(0)), t [0, T]S(t) = X(t,0,S(0)).

(27)

3. Représentation des vitesses

Soit (a, Q, ξ) suffisamment proche de (g0, Id,0).

sur S(0), XS(t,0, y) = a(t) + Q(t)(y g0) + Q(t)ξ(t, y)

(28)

3. Représentation des vitesses

Soit (a, Q, ξ) suffisamment proche de (g0, Id,0).

sur S(0), XS(t,0, y) = a(t) + Q(t)(y g0) + Q(t)ξ(t, y) + λ(t)Q(t)η(y) η : relèvement de la normale sur S(0).

(29)

3. Représentation des vitesses

Soit (a, Q, ξ) suffisamment proche de (g0, Id,0).

sur S(0), XS(t,0, y) = a(t) + Q(t)(y g0) + Q(t)ξ(t, y) + λ(t)Q(t)η(y) η : relèvement de la normale sur S(0).

λ(t) déterminé par : vol(ΩS(t)) =

Z

S(0)

detXS(t,0, y) dy = vol(ΩS(0)).

Ceci est possible (théorème des fonctions implicites) autour de 0.

(30)

3. Représentation des vitesses

Soit (a, Q, ξ) suffisamment proche de (g0, Id,0).

sur S(0), XS(t,0, y) = a(t) + Q(t)(y g0) + Q(t)ξ(t, y) + λ(t)Q(t)η(y) η : relèvement de la normale sur S(0).

λ(t) déterminé par : vol(ΩS(t)) =

Z

S(0)

detXS(t,0, y) dy = vol(ΩS(0)).

Ceci est possible (théorème des fonctions implicites) autour de 0. On prend (a, Q, ξ) suffisamment proche de (g0, Id,0) pour que :

kXS(t,0, .) IdkL(0,T;W1,(ΩS(0))) α,

de sorte que XS(t,0, .) peut se prolonger en une fonction YS,p(t, .) inversible

(31)

3. Représentation des vitesses

uS vitesse eulérienne associée à XS :

uS(t, x) = tXS(t,0, XS(0, t, x)) sur S(t).

(32)

3. Représentation des vitesses

uS vitesse eulérienne associée à XS :

uS(t, x) = tXS(t,0, XS(0, t, x)) sur S(t).

uS,p, un prolongement de uS solution du problème de Stokes :

∆uS,p + q = 0 F(t) div uS,p = 0 F(t) uS,p = uS S(t)

uS,p = 0

avec F(t) = Ω \ S(t).

(33)

3. Représentation des vitesses

Soit wF L(0, T;L2(ΩF(0))) L2(0, T;V (ΩF(0))) avec : V (ΩF(0)) = {w H01(ΩF(0))/div w = 0 sur F(0)}.

wF =

( wF dans F(0) 0 dans S(0).

Soit YS,p(0, t, .)wF la transformée de Piola : YS,p(0, t, .)wF

(t, x) = cofYS,p(0, t, x)twF(t, YS,p(0, t, x)).

Alors :

div (YS,p(0, t, .)wF) = 0 sur Ω.

(34)

3. Représentation des vitesses

Soit wF L(0, T;L2(ΩF(0))) L2(0, T;V (ΩF(0))) avec : V (ΩF(0)) = {w H01(ΩF(0))/div w = 0 sur F(0)}.

wF =

( wF dans F(0) 0 dans S(0).

Soit YS,p(0, t, .)wF la transformée de Piola : YS,p(0, t, .)wF

(t, x) = cofYS,p(0, t, x)twF(t, YS,p(0, t, x)).

Alors :

div (YS,p(0, t, .)wF) = 0 sur Ω.

On note Θ l’application définie pour k(a, Q, ξ) (g0, Id,0)k ≤ κ :

(35)

4. Le problème en dimension finie

On considère l’application :

aN,QeN,ξeN,w˜NF ) −→Θ u˜N uN “Θ

1

−−−−→ (aN, QN, ξN, wFN) définie pour kaN,QeN,ξeN) (g0, Id,0)k ≤ κ.

(36)

4. Le problème en dimension finie

On considère l’application :

aN,QeN,ξeN,w˜NF ) −→Θ u˜N uN “Θ

1

−−−−→ (aN, QN, ξN, wFN) définie pour kaN,QeN,ξeN) (g0, Id,0)k ≤ κ.

on se place sur [0, T] de telle sorte que:

k(aN, QN, ξN) (g0, Id,0)k ≤ κ

compacité point fixe sur [0, T].

(37)

5. Passage au problème continu

Résultats de compacité :

Convergence forte de NF ) : résultat de di Perna-Lions

̺NF ̺F dans C(0, T;Lp(Ω)), p < +

(38)

5. Passage au problème continu

Résultats de compacité :

Convergence forte de NF ) : résultat de di Perna-Lions

̺NF ̺F dans C(0, T;Lp(Ω)), p < +

Convergence forte de (uN) : on montre que q

̺NF uN ̺Fu dans L2((0, T) × Ω)3 en prouvant une inégalité du type :

Z T−h 0

Z

q

̺NF (t + h)uN(t + h) q

̺NF (t)uN(t)

2 dx dt δ(h) −−−→h→0 0

(39)

5. Passage au problème continu

Résultats de compacité :

Convergence forte de NF ) : résultat de di Perna-Lions

̺NF ̺F dans C(0, T;Lp(Ω)), p < +

Convergence forte de (uN) : on montre que q

̺NF uN ̺Fu dans L2((0, T) × Ω)3 en prouvant une inégalité du type :

Z T−h 0

Z

q

̺NF (t + h)uN(t + h) q

̺NF (t)uN(t)

2 dx dt δ(h) −−−→h→0 0

(40)

II. Fluide compressible-structure élastique

1. Le modèle

2. Résultat principal

3. Résolution d’un problème régularisé

4. Passage à la limite dans les termes de régularisation

(41)

1. Le modèle : les équations du fluide

tFuF) + div(̺FuF uF) div σF = 0 dans F(t)

t̺F + div (̺FuF) = 0 dans F(t)

uF = 0 sur

̺F : densité volumique, uF : vitesse eulérienne et :

σF = µFuF + ((λF + µF)divuF p)Id p : pression, λF et µF tels que µF > 0, F + 2µF > 0.

(42)

1. Le modèle : les équations du fluide

tFuF) + div(̺FuF uF) div σF = 0 dans F(t)

t̺F + div (̺FuF) = 0 dans F(t)

uF = 0 sur

̺F : densité volumique, uF : vitesse eulérienne et :

σF = µFuF + ((λF + µF)divuF p)Id p : pression, λF et µF tels que µF > 0, F + 2µF > 0. Loi d’état isentropique :

p = γF avec γ > 3

2 et a > 0.

(43)

1. Le modèle : les équations du solide

tSuS) + div(̺SuS uS) + θA3uS div σS = 0 dans S(t)

t̺S + div (̺SuS) = 0 dans S(t)

tXS(t,0, y) = uS(t, XS(t,0, y)), pour tout y S(0)

̺S : densité, uS : vitesse eulérienne, XS : flot lagrangien, θ > 0. Pour tout u et v dans D(ΩS(t)),

(u, v)H3(ΩS(t)) = Z

S(t)

A3u v

(44)

1. Le modèle : les équations du solide

tSuS) + div(̺SuS uS) + θA3uS div σS = 0 dans S(t)

t̺S + div (̺SuS) = 0 dans S(t)

tXS(t,0, y) = uS(t, XS(t,0, y)), pour tout y S(0)

̺S : densité, uS : vitesse eulérienne, XS : flot lagrangien, θ > 0. Pour tout u et v dans D(ΩS(t)),

(u, v)H3(ΩS(t)) = Z

S(t)

A3u v Loi d’état : Σ2 le second tenseur de Piola-Kirchhoff Σ2 = 2µS E(XS) + λS tr(E(XS))Id avec E(XS) = 1

2(tXSXS Id),

(45)

1. Le modèle

Les ´equations de couplage :

uF = uS sur S(t)

pour tout v ∈ C(∂S(t)), Z

S(t)

σFnx · v = Z

S(t)

σSnx · v θ < uS, v >3,∂ΩS(t) .

(46)

1. Le modèle

Les ´equations de couplage :

uF = uS sur S(t)

pour tout v ∈ C(∂S(t)), Z

S(t)

σFnx · v = Z

S(t)

σSnx · v θ < uS, v >3,∂ΩS(t) . Conditions initiales :

u(0) = u0 H01(Ω), ̺(0) = ̺0 Lγ(Ω).

u et ̺ sont respectivement la vitesse et la densité globales.

(47)

1. Le modèle

Estimation d’ ´energie : 1

2 Z

̺(t)|u(t)|2 + a γ 1

Z

F(t)

̺γF(t) + µF Z t

0

Z

F(s) |∇uF(s)|2 +(λF + µF)

Z t 0

Z

F(s) |divuF(s)|2 + θ Z t

0 kuS(s)k2H3(ΩS(s))

S

Z

S(0) |E(XS(t,0, y))|2 + λS

2 Z

S(0) |trE(XS(t,0, y))|2 E0.

(48)

1. Le modèle

Estimation d’ ´energie : 1

2 Z

̺(t)|u(t)|2 + a γ 1

Z

F(t)

̺γF(t) + µF Z t

0

Z

F(s) |∇uF(s)|2 +(λF + µF)

Z t 0

Z

F(s) |divuF(s)|2 + θ Z t

0 kuS(s)k2H3(ΩS(s))

S

Z

S(0) |E(XS(t,0, y))|2 + λS

2 Z

S(0) |trE(XS(t,0, y))|2 E0. Solution renormalis ´ee :

̺ est une solution renormalisée de l’équation de continuité si :

tb(̺) + div (b(̺)u) + (b(̺)̺ b(̺))div u = 0 dans D((0, T) × Ω).

pour toute fonction b ∈ C1( ) telle que :

(49)

2. Résultat principal

Th ´eor `eme d’existence :

Hypothèses : dist(ΩS(0), ∂Ω) > 0, u0 H01(Ω), ̺0 Lγ(Ω).

Il existe un temps T dépendant des données et de θ tel que, sur [0, T], notre problème admet une solution (XS, ̺, u). Cette solution est définie jusqu’au temps T donné par :

T = sup{t > 0/ d(t) > 0, g(t) > 0 et XS(t,0, .) injectif}

où : d(t) = dist(ΩS(t), ∂Ω) et g(t) = inf

y∈ΩS(0)|detXS(t,0, y)| et la solution vérifie l’estimation d’énergie donnée précédemment.

(50)

2. Résultat principal

Bibliographie : fluide compressible.

P.L. Lions

E. Feireisl, A. Novotny, H. Petzeltova

(51)

2. Résultat principal

Bibliographie : fluide compressible.

P.L. Lions

E. Feireisl, A. Novotny, H. Petzeltova

Bibliographie : interaction fluide-structure.

B. Desjardins, M. Esteban

E. Feireisl

F. Flori et P. Orenga

(52)

3. Résolution d’un problème régularisé

tFuF) + div(̺FuF uF) + ǫuF̺F div σF = 0 dans F(t)

t̺F + div (̺FuF) = ǫ∆̺F dans F(t)

̺F · n = 0 sur F(t)

σF = µFuF + ((λF + µF)div uF p(̺F))Id avec :

p(̺F) = γF + δ̺βF avec β aussi grand qu’on veut.

(53)

3. Résolution d’un problème régularisé

tFuF) + div(̺FuF uF) + ǫuF̺F div σF = 0 dans F(t)

t̺F + div (̺FuF) = ǫ∆̺F dans F(t)

̺F · n = 0 sur F(t)

σF = µFuF + ((λF + µF)div uF p(̺F))Id avec :

p(̺F) = γF + δ̺βF avec β aussi grand qu’on veut.

Estimations suppl ´ementaires sur la densit ´e :

(54)

3. Résolution d’un problème régularisé

Problème linéarisé en dimension finie.

Argument de point fixe en dimension finie N : solution (XSN, ̺N, uN) définie sur [0, T], T > 0 arbitraire.

(55)

3. Résolution d’un problème régularisé

Problème linéarisé en dimension finie.

Argument de point fixe en dimension finie N : solution (XSN, ̺N, uN) définie sur [0, T], T > 0 arbitraire.

Passage au problème continu.

XSN ⇀ XS dans H1(0, T;H3(ΩS(0))).

Solution sur [0, T] avec T tel que toute fonction (XS, ̺, u) satis- faisant l’estimation d’énergie vérifie :

dist(ΩS(t), ∂Ω) α > 0, k∇XS(t,0, .) Idk ≤ e0.

Referências

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Sendo assim, o objetivo do trabalho foi incitar a discussão não somente sobre a importância do controle do colesterol (também por meio de dietético) para conter a