CAPÍTULO I – REVISÃO DE LITERATURA
3. Avaliação gerontológica multidimensional e utilização de serviços comunitários
3.1. Avaliação da capacidade funcional do individuo
45 515
—47 544 29
49 574 30
51 603 29
53 633 30
55 663 30
57 693 30
59 723 30
61 753 30
63 783 30
65 813 30
67 844 31
A partir de ces trois remarques on propose une table de cotation qui:
a) soit basée sur des résultats d'un échantillon composé uniquement des spécialistes d'épreuves combinées
(décathloniens et heptathloniennes).
b) n'utilise que des points entiers.
c) soit basée sur le principe de l'indépendance du point zéro.
d) soit basée sur le principe de la minimisation des changements.
e) puisse maximiser la convexité de la courbe formée par l'application simultanée du principe de l'indépendance du point zéro et du principe de la minimisation de change ments en respectant d'autres principes et surtout en contrôlant les excès du rapport progressif.
4.2.2 - L'échantillon
Les données qui ont été récoltées pendant une période de temps assez longue ont l'avantage d'être mieux contrô lées dans les variables suivantes:
1
. l'action du passage du temps sur les équivalences des épreuves individuelles. Ces équivalences sont pertur bées par l'introduction de nouvelles techniques, de nouvelles méthodes d'entraînement, d'outils de plus en plus performants et de nouveaux matériaux par la construction de pistes.2
. les variations des performances dans les différen tes années dues à l'importance des compétitions de la saison.L'échantillon est composé de résultats de décathloniens et d'heptathloniennes du monde entier. On n'a considéré que la meilleure performance de l'année de tous les décathloniens qui ont réussi au minimum 7000 points et toutes les heptathloniennes qui ont réussi 5400 points. Par rapport aux performances minimales, celles-ci peuvent être considérées comme des performances au niveau national. A ce niveau là, on a l'assurance que les données concernent des spécialistes aux épreuves combinées. Comme on a utilisé un seuil pour les deux épreuves combinées concernées on diminue la probabilité de trouver des non-spécialistes.
On a récolté les données des sujets qui ont obtenu les seuils établis par cette étude pendant la période de cinq ans entre 1986 et 1990. Cette période se justifie à cause du fait que les Jeux Olympiques sont un important point de référence à la préparation des décathloniens et des heptathloniennes. Alors on a mis l'année Olympique de 1988 au centre de cette période et on a établi un écart de deux ans avant et deux ans après. De cette façon on peut observer les variations dans un cycle complet de saisons entre les Jeux Olympiques.
180
4.2.3 - Les points entiers et les points non entiers
Nous allons étudier la question de l'utilisation des points non entiers et des points entiers au long de l'histoire des tables de cotation, ainsi que celle des critères d'arrondissement des points et des performances athlétiques.
L'utilisation des points non entiers a été la caracté ristique des tables de l'IAÀF de 1912 et 1920.
L'utilisation des points non entiers pour les décomp tes était basée sur le fait, qu'il était nécessaire de donner les tables à trois décimales près, afin que chaque performance réalisée dans chacune des épreuves ait un résultat unique
(1).
La question des points non entiers se pose surtout dans les lancers du disque et du javelot ainsi que dans la course de 1500 mètres. Dans ces épreuves, le nombre de résultats possibles dans la tranche comprise entre le point
1000
et le point zéro établis, dépasse les 1000 possibili tés. Dans la table de 1912 le javelot avait 3637 possibili tés de résultats, le disque 2632 et le 1500m 1482. Il faut rappeler qu'à ce moment-là, la règle d'approximation du résultat au centimètre pair inférieur pour les lancers du disque et du javelot n'existait pas encore.Harnacher
(2)
préfère une table qui comprend chaque centimètre ou centième de seconde de telle façon que chaque résultat soit différencié.Le plus récent défenseur des points non entiers est
J lAAF. Tables de cotation pour- les épneuves combinées masculines et ■Féminines. Loncines , 1985.
3 HAMACHER, H- Die zehnkampFwentung steht am scheidweg. tik, 33: 550-554, 1982.
Leichtathie-Purdy
(1)
qui justifie l'usage des points non entiers par des raisons scientifiques. Selon cet auteur, il semble que le 1/1000 de point soit raisonnable pour garantir un pointage précis et unique pour presque toutes les situa tions .Les points non entiers ont produit des mécontentements chez des athlètes et des entraîneurs. Il n'y avait pas de raison rationnelle pour maintenir un système aussi complexe
(1)>
Par tradition dans l'athlétisme, l'arrondissement des points des performances est toujours effectué vers le bas, c'est-à-dire la partie non entière est négligée. La base de cette tradition est qu'on ne peut pas attribuer un résultat par arrondissement quand ce résultat n'a pas été accompli. L'arrondissement vers le bas donne la certitude que ce résultat a été réalisé.
Cette norme est appliquée au saut en longueur et au lancer du poids où les résultats doivent être exprimés en mètres et centimètres. Dans ce cas, l'arrondissement du résultat est fait vers le centimètre inférieur. Pour les lancers du javelot, du disque et du marteau, l'arrondisse ment est vers le centimètre pair inférieur. Les règles font en sorte qu'il n'existe pas de résultat de 56,41m, au lancer du disque, mais de 56,40m.
La table de 1934 de 1'lAAF a été la première à avoir utilisé des points entiers. Depuis l'apparition des points entiers, ils se sont établis comme la caractéristique commune à toutes les tables de l'IAÀF jusqu'aujourd'hui. La décision d'opter pour les points entiers a aussi créé une polémique sur l'attribution du même nombre de points à diverses performances.
Il faut trouver une solution satisfaisante pour la
1 PURDY, «3 . G. Con^puter- goner^â'teci tr^ack and -T i e 1 d scoï^ing t.ab1es I- histor'lcal development. Med. and Science in Spor'ts, 6 (A): 2Q7-Z94, 1974 .
182
justesse du pointage qui comprenne toute l'amplitude numérique des résultats possibles. C'est un sujet complexe parce que le côté théorique et le côté réel doivent être ajustés
(1).
Il faut que la table soit munie d'un mécanisme qui démarre à la performance zéro et qui comprenne tous les résultats possibles.
Le point 1000 est utilisé pour des raisons histori ques. Pour Purdy et Linnerud
(2)
le point 1000 représente une performance de niveau international. Le point zéro est toujours une faible performance très facile à réussir.2 HAM/VCHER , H. Die ze h nk a mp-Fwer“t. u n g steht am scheidweg. L e i c h t a t h 1 e- tik, 33: 550-S54-, 1982.
2 PURDY, iJ - G. & LINNERUD, A.C. A pT'oposal for* a new scor'ing t-able for* tr-ack and f ield at.h1et.es. In: Biomechanics of Sponts and Kinanthro-pometny VI, Miami, Syniposia Specialists, 1978.
4.2.4 - La table progressive
Le Suédois Frithiof Scharing a été le premier auteur à proposer une table de cotation de performances du type progressif en 1912. Malgré que sa proposition n'ait pas été acceptée par les organisateurs des Jeux Olympiques de Stockholm, cet auteur avait fondé son travail sur le principe qu'une table devrait traduire fidèlement la notion de quantité du travail produit
(1).
Les tables progressi ves se sont basées sur le principe de la difficulté de progression de la performance à mesure qu'on s'approche de la limite des possibilités humaines dans chaque épreuve. Pour cette raison il faut compenser la difficulté de progression d'une différence de la performance par une plus grande différence de points.La table proposée par ce travail est du type progres sif à cause du principe de la difficulté de progression de la performance. Par comparaison au type linéaire et au type dégressif, la table progressive présente beaucoup d'avanta ges. La table linéaire serait justifiable si la difficulté de progrès de la performance était égale à tous les niveaux de performance tandis que la table dégressive considère que la difficulté de progrès diminue à mesure qu'on élève le niveau de la performance.
"La table construite du point de vue mathématique, physique et statistique de façon correcte est toujours juste indépendamment du type de table" a affirmé Ulbrich cité par Witt
(2).
Par contre. Osés(3)
a démontré que la table progressive a une capacité de discrimination chez les athlètes qui est supérieure à celle de la table linéaire quand on utilise l'addition des points même si on utilise les mêmes procédés. Cet auteur a refusé une des affirmations les plus courantes que le type de table jouaitJ LETESSIER, J. A la r-echer'che d'une -for-mule. Revue EPS, 4-9: 15-20, 1960 .
2 WITT, D. Mit -falschem maf3 Qemessen. Le i ch t at h 1 et i k , 3: a4-85, 1966.
3 OSES, A. Comparacidn entre la utilizacidn de ç^calas progresivas y
lineares en la educacidn Tisica. Anales dol 3*^' Encuentro Nacional de Ciencia de! Movimiento, Côrdoba, Argentina, 29, 19S5.
184
un rôle secondaire et a prouvé que le choix du type de table est fondamental.
Depuis 1934 les tables de l'IAAF sont du type progres sif, sauf les tables aux concours de la table de 1962.
En 1921 1 ^Américain McCloy, cité par Cozens
(1)
soutenait que la même valeur d'amélioration de la perfor mance de la course a une signification différente en fonction du niveau de performance. Ainsi, le passage de 10 secondes et 5/10 à 10 secondes est plus significatif que
le passage de 12 secondes et 5/10 à 12 secondes.
L'affaire Danielsen aux Jeux Olympiques de Melbourne de 1956
(2)
a servi à démontrer l'absurdité qui peut arriver lorsqu'on utilise une table progressive. Le Suédois a remporté l'épreuve du lancement du javelot avec un jet de 85,71m. Il aurait posé un problème insoluble si il avait participé au décathlon car cette performance isolée n'était pas calculable à cause de la fonction mathématique établie par les auteurs de la table de 1952 qui imposait un plafond de 81,40m pour le lancer du javelot. Cette affaire a augmenté les critiques contre la table de cotation du type progressif et a rendu propice l'apparition d'une table de cotation du type dégressif pour la prémière fois en 1962 où tous les concours étaient évalués à partir de ce type de table à cause de l'excès du rapport progresif observé sur la table de l'IAAF de 1952.Même si on accuse la table progressive de provoquer des situations absurdes il faut aussi observer que l'évolu tion des performances a été plus intense après 1952. Amado
(3),
qui était contre des tables progressives aux concou rs, admettait qu'à partir des Jeux Olympiques d'Helsinki la poussée universelle se manifesta par un profondboule-2 COZENS, F-W- Thr-ee r'esear'ch sliudies in physical éducation. Res. Q. , 2 (A): 67-75, december- 1931.
2 LETESSIER, «J - A - A la necher-che d'une For'mule. Revue EPS, A9: 15-20, 1960 .
3 AMADO, F. Système r-ationnel poun classer* les per*For*ma n c e s athléti ques II. Lisboa, Fedenaçâo Pontuguesa de Atletismo, 1962b.
versement statistique. Dans ce cas, le responsable n'était pas le type de table mais la grande évolution des perfor mances dans un délai de temps qui n'a pas été accompagné par une nouvelle table.
La table de l'IÀAF de 1985 a été construite sur l'exigence qu'elle devrait être du type progressif. Mais ce qu'on observe est une table presque du type linéaire, surtout dans les régions de la table où l'incidence des performances est plus élevée.