• Nenhum resultado encontrado

indécis. Tous les interlocuteurs n’étaient d’ailleurs pas d’accord sur ce dernier point puisque, pour certains, les compétences d’un médecin généraliste ne sont pas assez diverses pour que ces bilans soient utiles. Nous n’avons trouvé aucun document susceptible de nous éclairer sur ce point.

Toutes les personnes que nous avons interrogées ne connaissaient pas de médecins généralistes qui souhaitaient se reconvertir, mais ils semblaient pourtant avoir des informations sur les doutes et interrogations qu’ont ces praticiens par rapport à leur activité professionnelle. Nous pouvons donc nous demander quelle valeur accorder à leur point de vue, et comment ils ont obtenu ces informations.

Il apparaissait que certaines des raisons qui poussaient certains jeunes médecins à ne pas s’installer étaient assez semblables à celles invoquées par les médecins généralistes qui souhaitaient arrêter la médecine libérale pour se reconvertir. C’est ainsi que le désir d’avoir une certaine qualité de vie ainsi qu’un confort financier ont été cités par les deux catégories.

Les jeunes médecins généralistes semblaient être disposés à remettre en cause le statut libéral de la médecine générale ce qui est en rapport avec un changement récent des mentalités. En effet, les jeunes médecins souhaitaient travailler moins que leurs aînés pour avoir une qualité de vie meilleure et pouvoir consacrer du temps à leur vie familiale. Nous avons retrouvé ces mêmes motifs dans les nombreuses études effectuées sur le « burn out » des médecins généralistes (13,25,26). Elles étaient basées soit sur des questionnaires adressés à des médecins généralistes d’une région de France, soit sur des entretiens directs avec des généralistes. La méthodologie était différente de la notre pour cet objectif puisque nous n’avons pas interrogé de médecin pour cet item, mais nous avons obtenu des résultats similaires.

La volonté de diversifier leur pratique et d’enrichir leur vie personnelle étaient les raisons évoquées par les médecins généralistes qui voulaient se reconvertir. La médecine générale était selon certains perçue comme trop routinière (cette notion a également été retrouvée dans les études sur le burn out). Les professions salariées accessibles aux médecins leur semblaient enrichissantes et en plus assez rémunératrices.

La lourdeur des charges administratives et les rapports difficiles avec l’administration ont été également cités par ces médecins.

Bien qu’il n’y ait pas de typologie précise pour rassembler tous ces médecins généralistes, il existe un consensus sur leurs raisons de ne pas ou ne plus travailler en ville.

Il apparaissait cependant une différence entre les médecins généralistes ayant un projet professionnel précis et ceux qui cherchent leur voie de reconversion sans idée précise. Ils

n’avaient pas la même approche de leur reconversion, ni la même motivation pour acquérir des diplômes supplémentaires. Les médecins sans projet précis, choisissaient souvent une formation « par défaut » sans trop savoir où se diriger par la suite.

Concernant les résultats obtenus pour ces trois premiers objectifs, il est important de préciser que la quasi-totalité des entretiens a été réalisée par téléphone. Des entretiens « physiques » nous auraient peut-être permis de collecter quelques précisions supplémentaires.

L’étude des projets et attentes des jeunes médecins généralistes a permis de nous apporter des réponses sur plusieurs points.

Tout d’abord concernant leur volonté ou non de s’installer en médecine générale. On remarque que 2/3 des étudiants souhaitaient s’installer en médecine générale au début du questionnaire. La proportion était sensiblement la même lorsque l’on considérait chaque sexe séparément. La moitié d’entre eux pensait exercer une autre activité conjointement à la médecine générale (pédiatrie, nutrition, gynécologie arrivaient en tête).

Mais au bout du compte, près de ¾ des étudiants pensaient finalement qu’ils s’installeraient en médecine générale libérale, sans trop de convictions pour certains d’entre eux. En effet, ceux qui avaient répondu « non » à la première question, et qui par la suite pensaient s’installer un jour ont déclaré qu’ils ne voyaient pas quel autre choix s’offrait à eux, et que l’installation était l’aboutissement logique de leurs études.

La majorité voulait exercer la médecine générale libérale à temps plein (23 étudiants), les autres dans le cadre d’une activité mixte (4 étudiants) associant la médecine générale à un poste aux urgences.

Une thèse (23) basée sur une étude prospective sur les trois années du 3e cycle de médecine générale a montré que 38% des étudiants souhaitait avoir un exercice mixte. Ce travail était basé sur un questionnaire adressé aux 380 étudiants de 3e cycle de la faculté de Lille inscrits en 2003. Les étudiants de cette université sont amenés à effectuer, pour beaucoup d’entre eux, leur stage chez le praticien en milieu rural ou semi-rural (la charge de travail est plus importante qu’en zone urbaine) ce qui explique sans doute la différence observée avec nos résultats (à Paris XII l’exercice des maîtres de stage chez le praticien est exclusivement urbain). De plus, leur étude portait sur un nombre plus important d’étudiant que la nôtre ce qui peut aussi expliquer les différences observées.

A la dernière question, la quasi-totalité des étudiants pensait s’installer un jour en médecine générale. Un étudiant avait évoqué la difficulté de faire des urgences toute sa vie, il souhaitait passer d’une activité mixte à un plein temps en médecine générale dans quelques années.

Les étudiantes sont aussi plus nombreuses à souhaiter s’installer comme médecin généraliste à la fin du questionnaire (par rapport à la question 1), elles aussi pensaient être amenées à arrêter leur exercice aux urgences au bout de quelques années pour travailler en libéral seul ou en activité mixte.

Au final, seules 2 étudiantes sur un total 32 ne souhaitaient pas s’installer en médecine générale, lui préférant la médecine d’urgence à l’hôpital. Tous les autres pensaient s’installer soit en médecine générale exclusivement, soit pour un petit nombre d’entre eux dans le cadre d’une activité mixte (urgences à l’hôpital et médecine générale libérale).

Nous avons retrouvé des résultats différents dans plusieurs thèses :

- Dans une thèse s’intéressant aux choix professionnels des remplaçants en médecine générale en région Picardie (19) les résultats obtenus étaient tout à fait différents. En effet, 51% des remplaçants généralistes déclaraient ne pas vouloir exercer la médecine générale en libéral. Ils effectuaient des remplacements en attendant un poste salarié à l’hôpital. Ces résultats peuvent être rapprochés de la désaffection pour la médecine générale observée dans cette région lors du choix des postes à l’examen national classant en 2005.

- Dans une autre thèse réalisée à partir d’un questionnaire adressé aux résidants inscrits en 2004 à la faculté de Médecine de Poitiers (16), 59,5% souhaitaient s’installer en médecine générale libérale (98% en cabinet de groupe), alors que 14 % voulaient obtenir un poste salarié à l’hôpital, 26,5% ne savait pas encore quelle voie choisir.

- Dans une thèse que nous avons déjà évoquée plus haut (23), s’intéressant aux projets des étudiants de 3e cycle de médecine générale inscrits en 20003, 13% d’entre eux souhaitaient exercer une profession salariée à l’hôpital, 60% souhaitaient exercer la médecine générale en libéral (38% en activité mixte hôpital-ville comme nous l’avons vu plus haut).

En comparant les résultats de ces thèses avec les nôtres, la proportion d’étudiants désirant s’installer en médecine générale dans notre étude est beaucoup plus importante. Plusieurs raisons peuvent-être avancées pour expliquer ces différences. Tout d’abord, le département de médecine générale de Paris XII est très impliqué dans la formation et le suivi des étudiants dès le 2e cycle des études médicales. Cette sensibilisation relativement précoce des étudiants à l’exercice de la médecine générale a sans doute un impact sur leurs choix professionnels.

Dans les universités où ces thèses ont été réalisées, nous ne savons pas si les départements de médecine générale sont aussi actifs qu’au sein de notre faculté.

D’autre part, les étudiants en médecine générale inscrits en 3e cycle à Amiens, Poitiers ou Lille sont souvent amenés à effectuer leurs stages chez le praticien en milieu rural ou semi-rural. A l’opposé, à Paris XII, les stages pratiques de ville ont lieu uniquement en zone

urbaine. La charge de travail est en général plus importante en milieu rural qu’en milieu urbain, ce qui peut expliquer que les étudiants de Paris XII soient plus nombreux à souhaiter s’installer que leurs confrères.

Le tiers des étudiants interrogés a formulé des hésitations face à une installation en médecine générale. L’isolement revenait le plus souvent, suivi par les horaires chargés, les charges administratives, et la vision d’une pratique peu intéressante en médecine générale libérale.

Les raisons qui font hésiter les étudiants de 3e année de médecine générale sont en définitive assez proches de celles qui ont été formulées à l’objectif 2 : L’envie d’avoir une certaine qualité de vie, de vouloir limiter leur temps de travail pour avoir des loisirs ou une vie de famille, mais aussi l’aspect routinier de la médecine générale.

Nous retrouvons également ces motifs dans plusieurs thèses (15,16,19) basées sur l’étude des projets professionnels des étudiants en médecine générale. L’importance des charges financières, administratives, et le manque de temps disponible pour la vie privée arrivent en tête.

Il est intéressant de noter que dans notre étude, pour quelques étudiants tout de même (3 étudiants), la médecine générale libérale offrait un certain confort de vie et un bon salaire, ce qui les faisait hésiter à s’installer. Leur point de vue diffère de celui de la grande majorité des étudiants interrogés.

Deux étudiants ont déclaré mieux connaître l’hôpital que l’exercice de ville, et invoquaient ce motif pour expliquer leur hésitation à s’installer. En effet, comme nous l’avons vu en introduction, la quasi-totalité des stages pratiques ont lieu à l’hôpital au cours des études de médecine. Le stage chez le praticien lors du troisième cycle est souvent le premier contact avec la médecine de ville.

Pour la majorité des étudiants, le choix s’est imposé au cours de l’internat. On remarque aussi que ceux qui souhaitent s’installer l’ont décidé depuis de nombreuses années. Le stage chez le praticien a été cité par 4 étudiants : 3 d’entre eux ont souhaité ne pas s’installer suite au stage.

Par contre, un étudiant a déclaré sous la forme d’une remarque que le stage chez le praticien avait renforcé sa volonté de s’installer qui remonte au deuxième cycle des études de médecine.

Une thèse (15) donne une information indirecte sur l’impact du stage chez le praticien sur la volonté de s’installer. On remarque une diminution assez nette de la volonté de s’installer chez les étudiants de 3e cycle de médecine générale à partir de la 2e année (77% en TCEM1, 47% en TCEM2, 34% en TCEM3). Or, dans l’université de Dijon, les étudiants peuvent

effectuer leur stage de ville à partir de la 2e année. Même si les étudiants n’ont pas été clairement interrogés sur ce point, la relation de cause à effet a été évoquée par l’auteur.

L’enseignement de 3e cycle a permis de faire changer d’avis ¼ des étudiants : la moitié soit trois étudiants, dans le sens d’une installation en médecine générale, deux étudiants hésitaient encore et un souhaitait rester à l’hôpital. Mais tous les étudiants n’ont pas répondu à cet item ( 25 on répondu sur 32) ce qui a sans doute pesé sur les résultats.

Un étudiant a par ailleurs trouvé le cours sur l’installation très décourageant (comptabilité, gestion du cabinet). Nous n’avons pas trouvé d’étude qui se soit penchée sur la question de l’impact de l’enseignement du 3e cycle de médecine générale sur la volonté ou non de travailler en médecine générale de ville.

C

ONCLUSION

De nombreux débouchés dans des domaines très variés sont accessibles aux médecins généralistes en alternative à l’exercice libéral de la médecine générale.

On peut les regrouper en deux catégories :

- Les professions avec exercice d’une fonction soignante. Dans des branches aussi variées que le secteur public, la médecine humanitaire… Certaines requièrent une formation complémentaire : médecine du travail, médecine d’urgence ou encore la gériatrie…

- Les professions sans fonction soignante, dans des secteurs économiques très divers.

Il s’agit de fonctions de direction, d’encadrement, d’organisation, de conseil... Elles nécessitent quasiment toujours l’acquisition de diplômes supplémentaires et pour certaines, une longue expérience professionnelle est indispensable (grandes administrations, instances européennes et mondiales…).

Quel que soit le secteur d’activité, d’une manière générale, les doubles formations sont actuellement très recherchées dans le monde du travail.

Ainsi, une formation de médecine générale associée à un diplôme de marketing ou de management par exemple, fait partie des nombreux exemples que nous pouvons citer offrant un grand choix de débouchés professionnels et une perspective d’évolution de carrière.

Devant un choix aussi large, on ne peut que déplorer le manque de sources d’informations accessibles à ces médecins pour trouver leur orientation professionnelle s’ils ne souhaitent pas exercer la médecine générale en cabinet libéral ou s’ils souhaitent interrompre cette activité pour se reconvertir.

Pour trouver leur voie, ils doivent très souvent se débrouiller par eux-même avec l’aide de l’entourage, d’Internet ou de certains centres d’orientation non spécialisés (APEC, CIO).

Les raisons invoquées par les médecins généralistes souhaitant se reconvertir et abandonner leur exercice libéral sont le désir d’améliorer leur qualité de vie, la lourdeur des charges administratives et financières, les relations difficiles avec les patients…

On retrouve des similitudes entre ces motifs et les hésitations formulées par les étudiants de 3ème cycle quant à l’exercice libéral de la médecine générale. Tous aspirent à une certaine

qualité de vie, et souhaitent disposer de temps libre pour leur vie personnelle et familiale (aspirations qui s’inscrivent d’ailleurs dans un changement des mentalités auquel les médecins dans leur ensemble n’échappent pas).

Cette étude nous a permis de mieux connaître les projets et attentes des médecins généralistes en fin de formation. Finalement, dans un contexte de pénurie annoncée par toutes les études sur la démographie médicale, il est encourageant de constater que la quasi-totalité des étudiants interrogés souhaite s’installer en médecine générale.

Cependant, la majorité de ces étudiants sont des femmes, et des études récentes ont montré que les femmes médecins généralistes installées travaillent moins que leurs collègues masculins. Il faudrait donc beaucoup de nouvelles installations pour pallier la pénurie des généralistes libéraux annoncée dès 2014.

Comme nous l’avons vu, nous avons obtenu de nombreuses informations concernant les débouchés professionnels accessibles aux médecins généralistes en alternative à une installation. Les compétences des médecins généralistes sont reconnues et appréciées dans des nombreux secteurs d’activité, mais l’acquisition de diplômes supplémentaires est toutefois souvent indispensable.

En complément de cette étude basée sur les débouchés professionnels ouverts aux médecins généralistes, on pourrait envisager une approche par l’analyse de leurs compétences.

Compétences techniques, acquises par les études et la pratique professionnelle, comme celles, innées, qui les ont conduit à s’engager au départ dans la filière médicale.

Une telle étude permettrait d’offrir à ces médecins généralistes qui souhaitent se reconvertir un conseil personnalisé en orientation de carrière.

ANNEXE 1

Enquête sur les médecins généralistes et leurs reconversions professionnelles

1/ Connaissez-vous des jeunes médecins généralistes qui ne souhaitent pas exercer la médecine générale libérale ?

• Si oui : comment les connaissez-vous ?

• A votre avis quelles sont les raisons qui poussent ces médecins généralistes à ne pas s’installer en exercice libéral au terme de leurs études ?

• Que pensez-vous de ces médecins en général ?

• Si possible, citez des exemples qui vous ont marqués ?

2/ Connaissez-vous des médecins généralistes en exercice libéral qui souhaitent interrompre leur activité pour se reconvertir ?

• Si oui : comment les connaissez-vous ?

• A votre avis quelles sont les raisons qui poussent ces médecins généralistes libéraux à arrêter leur activité pour se reconvertir ?

• Que pensez-vous de ces médecins en général ?

• Si possible, citez des exemples qui vous ont marqués ?

3/ Pensez-vous qu’il existe un profil particulier aux médecins qui choisissent de ne pas s’installer ou d’interrompre leur activité libérale ?

• Si oui, pourriez-vous en faire un ou plusieurs « portrait robot » ?

4/ Ont-ils un projet professionnel précis ?

5 / Comment cherchent-ils à se réorienter ?

• A votre avis sont-ils pertinents dans leurs méthodes de recherche ?

• Pourriez vous expliquer pourquoi ?

6/ Comment, à votre avis peut-on les aider à s’orienter ?

• Existe-t-il un centre d’orientation professionnelle pour les renseigner ?

7/ Est-il à votre avis préférable de faire une « validation des acquis et de l’expérience » (VAE) ou un bilan de compétence pour aider à la réinsertion ?

8/ Quelles sont les professions accessibles aux diplômés en médecine générale ?

9/ Faut-il acquérir des diplômes supplémentaires ? Si oui, lesquels ?

10/ Concernant les formations des mastères spécialisés (très coûteux) : existe-t-il un financement spécifique aux médecins libéraux qui souhaitent les suivre ?

11/ Existe-t-il un suivi de ces médecins dans leur parcours professionnel ?

12/ Restent-ils dans la voie qu’ils ont choisie ou changent-ils d’orientation au bout de quelques années ?

Questionnaire complémentaire :

1/ Comment un médecin généraliste peut-il devenir médecin militaire ?

2/ Comment un médecin généraliste peut-il devenir médecin territorial ?

ANNEXE 2

Questionnaire semi quantitatif pour les étudiants de T3

Age : Sexe :

1/ Souhaitez-vous vous installer en libéral (entourez la bonne réponse) ? OUI NON

2/ Si oui : Pour exercer la médecine générale ou une autre pratique (homéopathie, mésothérapie...) ?

-Médecine générale ? -Autre pratique ?

-Si autre pratique laquelle ?

3/ Sinon :

•Pour quelle raison ne souhaitez-vous pas (ou hésitez-vous à ) exercer la médecine générale en libéral ?

•Depuis combien de temps avez-vous fait ce choix ?

•Qu’est-ce qui vous a fait changer d’avis ou qu’est-ce qui vous fait hésiter ?

•L’enseignement du troisième cycle vous a-t-il fait changer d’avis (entourez la bonne réponse) ?

OUI NON

-si oui dans quel sens ?

4/Quelle profession rêviez -vous d’exercer ?

5/ Quelle profession n’avez-vous surtout pas envie d’exercer ?

6/ Quelle profession avez-vous finalement le plus de chance d’exercer ?

7/Pensez-vous qu’un jour vous serez amené à exercer en tant que médecin généraliste installé (entourez la bonne réponse) ?

OUI NON

•Si oui qu’est-ce qui vous fait dire cela ?

•Si non qu’est-ce qui vous fait dire cela ?

B

IBLIOGRAPHIE

1- BEGON-BELLET Aurélie. Le syndrome d’épuisement professionnel ou burnout des médecins généralistes libéraux de la Loire. 16 f. Thèse d’exercice : Médecine. Médecine générale. Saint Etienne : 2003.

2- BERGOGNE Anne. Médecins au bord de l’épuisement. Concours Médical n°10. 16 mars 2002.

3- BERLAND Yvon. Rapport de la Mission démographie de la santé. Novembre 2002.

4- BERLAND Yvon. Rapport annuel de l’ONDPS. Synthèse générale. 2004.

5- BERLAND Yvon. Rapport de la commission « Démographie médicale ». Avril 2005.

6- BESSIERE Sabine, BREUIL-GENIER Pascale, DARRINE Serge. La démographie médicale à l’horizon 2025 : une actualisation des projections au niveau national. DREES.

Etudes et résultats n°352. Novembre 2004.

7- BESSIERE Sabine, BREUIL-GENIER Pascale, DARRINE Serge. La démographie médicale à l’horizon 2025 : une régionalisation des projections. DREES. Etudes et résultats n°353. Novembre 2004.

8- CATHEBRAS Pascal, BEGON Aurélie, LAPORTE Sylvy, BOIS Christophe, TRUCHOT Didier. Epuisement professionnel chez les médecins généralistes. Presse Médicale 2004 ; 33 : 1659-1574.

9- CHABOT Jean-Michel. Démographie médicale : les mécanismes de la crise. Revue du praticien médecine générale 2000 ; 50 : 1917-1926.

10- DARRINE Serge, NIEL Xavier. Les médecins omnipraticiens au 1er janvier 2000.

DREES. Etudes et Résultats n°99, janvier 2001.

11- DAVEZIES Philippe, DANIELLOU François. L’épuisement professionnel des médecins généralistes. Une étude compréhensive en Charentes. Rapport URML Poitou-Charentes. 2004.

12- GAUTIER Isabelle. Burnout des médecins. Bulletin du Conseil Départemental de l’Ordre des Médecins de la ville de Paris, mars 2003.

13- GIET Régis. Le burnout des médecins libéraux de Bourgogne. URML de Bourgogne.

2002.

14- LANGLOIS Jean. La démographie médicale future. Mesure proposée par le conseil national de l’ordre des médecins. 2001.

15- MASSON Philippe. Déterminants de l’installation en médecine générale libérale de trois promotions de résidents de la faculté de médecine de Dijon. 31 f. Thèse d’exercice : Médecine. Médecine Générale. Dijon. 2003

16- MOLARD Fabienne. Critères de choix du lieu d’installation des résidents : étude auprès de 119 résidents de Poitou-Charentes. 88f. Thèse d’exercice : Médecine. Médecine Générale.

Poitiers. 2005.

17- MEUNIER Nathalie. Questions d’économie de la santé. La démographie médicale française : états des lieux. Bulletin d’information en économie de la santé n°44. Décembre 2001.

18- MEUNIER Nathalie. Questions d’économie de la santé. Où s’installent les nouveaux omnipraticiens ? Une étude cantonale sur 1998-2001. Bulletin d’information en économie de la santé n°61. Décembre 2002.

19- NICOLLE Jérôme. Caractéristiques actuelles du remplacement en médecine générale et retard à l’installation. 111f. Thèse d’exercice : Médecine. Médecine Générale. Amiens. 2005.

20- NIEL Xavier, VILAIN Annick. Le temps de travail des médecins : l’impact des évolutions socio-démographiques. DREES. Etudes et résultats n°114, mai 2001.

21- PASTOR-ABAD Le Hong (Loan). La profession du médecin généraliste en France en 1992 : Les alternatives à l’installation en médecine générale ; les voies de reconversion. 70 f.

Thèse d’exercice : Médecine. Médecine Générale. Paris XI Kremlin Bicêtre. 1993.

22- SCHWEYER François-Xavier. Histoire et démographie médicale. ADSP n°32.

Septembre 2000.

23- SEMAL Robin. Démographie médicale dans le Nord : Quelles perspectives sociologiques et professionnelles ? : étude de la population des étudiants en troisième cycle de médecine générale à l'Université de Lille 2 pour l'année 2002-2003. 146f. Thèse d’exercice : Médecine Générale. Lille. 2003

24- SICART Daniel. Les médecins : estimations au 1er janvier 2004. DREES. Document de travail n°78. Mars 2005.

25- TRUCHOT Didier. Le burnout chez les médecins libéraux de Champagne Ardenne.

Rapport de recherche pour l’URML de Champagne Ardenne. 2005.

26- ZETER Christophe. Burnout, conditions de travail et reconversion professionnelle chez les médecins généralistes de la région Poitou-Charente. 132 f. Thèse d’exercice : Médecine.

Médecine générale. Poitiers : 2004.