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Conceitos gerais da teoria de redes complexas, suas propriedades e

2 A EVOLUÇÃO PROSEGUE DO CRESCIMENTO PARA A

3.3 Conceitos gerais da teoria de redes complexas, suas propriedades e

5.4.6.1 Infrastructures routières existantes

La principale infrastructure routière de la zone d’étude est la route 201, qui est appelée boulevard Monseigneur-Langlois dans Salaberry-de-Valleyfield. Il s’agit de la principale route de la MRC de Beauharnois-Salaberry et du seul lien direct entre celle-ci et l’autoroute 20, située sur le territoire de la MRC Vaudreuil-Soulanges. Le pont Monseigneur-Langlois constitue la continuité de cette route qui, selon les schémas des MRC de Beauharnois-Salaberry et de Vaudreuil-Soulanges, est classée dans le réseau national. Il s’agit d’une artère commerciale de rayonnement régional, qui est fortement utilisée pour le camionnage local et de transit.

Le boulevard du Bord-de-l’Eau est pour sa part interdit aux camions et aux véhicules outils, de même que le chemin du Fleuve (MRC de Beauharnois-Salaberry, 2009; MRC de Vaudreuil-Soulanges, 2003). La route 201 est le seul axe de la MRC de Beauharnois-Salaberry qui permet d’accéder à l’autoroute 20 (MRC de Beauharnois-Salaberry, 2009).

5.4.6.2 Infrastructure routière prévue

Le parachèvement de l’autoroute 30 a notamment pour objectif d’offrir une option de contournement de l’île de Montréal, ce qui aura pour conséquence de décongestionner les tronçons des routes 132 et 201, où la circulation est actuellement difficile. Le parachèvement de l’autoroute 30 contribuera à l’intégration des autoroutes 10, 15, 20, 30, 40 et 540, favorisant ainsi le développement économique des marchés de la Montérégie, de l’Ontario et des États-Unis (Transports Québec, 2007).

Dans la zone d’étude, seule la municipalité de Salaberry-de-Valleyfield sera affectée par les travaux de construction du prolongement de l’autoroute 30. En effet, le projet de parachèvement de l’autoroute 30 prévoit également le réaménagement d’un tronçon autoroutier qui reliera le boulevard Monseigneur-Langlois (Route 201), à l’ouest de Salaberry-de-Valleyfield, au tronçon principal de l’autoroute 30 (Transports Québec, 2006).

5.4.6.3 Réseau ferroviaire

Bien qu’aucun réseau ferroviaire ne soit présent dans la zone d’étude, le rail du Canadien National traverse au sud de celle-ci via l’Île-aux-Chats, l’Île Longueuil et l’Île D’Adoncourt, de Salaberry-de-Valleyfield jusqu’à Les Coteaux.

Dans la MRC de Beauharnois-Salaberry, le réseau ferroviaire dessert une vingtaine d’établissements industriels. Plusieurs industries ont recours à ce réseau pour le transport de marchandises dangereuses. Au cours des années 1995 à 2000, ce type de transport des marchandises dangereuses a connu une croissance d’environ 90 % pour les besoins locaux (MRC de Beauharnois-Salaberry, 2009).

MINISTÈRE DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AMÉNATECH INC.

Étude d’impact sur l’environnement Mars 2011

Élargissement de la chaussée sur le pont Monseigneur-Langlois N/Réf. : F098251-001

5.4.6.4 Réseau de transport maritime

Le canal de Beauharnois est utilisé comme voie de navigation depuis 1959, soit l’année de l’inauguration de la Voie maritime du Saint-Laurent. En franchissant deux écluses sur le canal de Beauharnois, la Voie maritime relie les Grands Lacs à Montréal (MRC de Beauharnois-Salaberry, 2009). Le port de Salaberry, situé sur la rive nord du canal de Beauharnois, dessert la Voie maritime du Saint-Laurent. Il est utilisé comme point de transbordement par les compagnies maritimes, les armateurs et les industries. Bien que ces sites ne soient pas situés dans la zone d’étude, elles présentent un rôle primordial au sein de l’économie régionale (MRC de Beauharnois-Salaberry, 2009).

Le canal de Soulanges n’est quant à lui plus utilisé pour la navigation depuis 1959. Les écluses et l’aménagement de routes sur les jetés ne permettent plus la circulation des navires. Le canal de Soulanges se situe dans la MRC de Beauharnois-Salaberry et est inclus dans la zone d’étude.

5.4.6.5 Réseau cyclable

Le réseau cyclable des îles de la zone d’étude est accessible pour les randonneurs et les skieurs de fond (SNC-Lavalin Environnement, 1994). Les îles Liénard, Marigny et du Rigolet sont accessibles à pied et à vélo par le biais d’une piste de 6 km (Hydro-Québec, 2004; SNC-Lavalin Environnement, 1994). Une piste cyclable circule sur l’ouvrage de Coteau-4, de même que sur l’île Liénard, sous la chaussée du pont. Ce tronçon de piste cyclable de quatre kilomètres est accessible via le boulevard Bord-de-l’Eau à Salaberry-de-Valleyfield et via le chemin du Fleuve, à Coteau-du-Lac. De plus, en vertu du protocole d’entente du Suroît, une piste cyclable d’intérêt régional, accessible à partir de Salaberry-de-Valleyfield et de Coteau-du-Lac, est présente sur les ouvrages de Coteau 1, 2, 3 et 4 (carte d’inventaire des milieux naturel et humain de l’annexe B). Cette piste traverse ainsi les îles Liénard, de Beaujeu et d’Aloigny et permet de joindre le réseau cyclable de la MRC de Beauharnois-Salaberry via le boulevard Monseigneur-Langlois (MENV, 2002; SNC-Lavalin Environnement, 1994). Le réseau cyclable du Suroît, qui offre des pistes cyclables dans les MRC de Vaudreuil-Soulanges et de Beauharnois-Salaberry intègre notamment le parc régional de Beauharnois-Salaberry, la piste cyclable Soulanges et la traversée du fleuve Saint-Laurent via les barrages Coteau. Ce réseau intègre 117 km de pistes asphaltées.

Dans la ville de Salaberry-de-Valleyfield, une piste cyclable est projetée au nord du boulevard Monseigneur-Langlois, le long du boulevard Bord-de-l’Eau. Des bandes cyclables sont présentes sur le boulevard Bord-de-L’Eau, au sud du boulevard Monseigneur-Langlois et au nord de celui-ci, à la hauteur de l’île Dondaine (MRC de Beauharnois-Salaberry, s.d.). Elle est cependant interrompue sur une distance d’environ 1 km au nord de la route 201, à partir de l’intersection avec le boulevard Bord-de-l’Eau. Ce projet de piste cyclable ne fait toutefois pas partie du projet d’élargissement du pont Monseigneur-Langlois.

La piste cyclable qui longe le canal de Soulanges et passant notamment à Coteau-du-Lac appartient à la route No5 du réseau provincial de la Route Verte. Ce réseau cyclable couvre quant à lui la majorité des régions du Québec.

La piste cyclable qui relie Coteau-du-Lac à Salaberry-de-Valleyfield constitue également un lien entre la MRC de Vaudreuil-Soulanges à la MRC de Beauharnois-Salaberry en évitant d’emprunter le pont Monseigneur-Langlois qui présente un danger pour les cyclistes. Ce lien cyclable s’inscrit dans le nombre des retombées concrètes du Protocole d’entente Hydro-Québec-Suroît établi en 1998 avec la MRC de Beauharnois-Salaberry ainsi que les municipalités de Coteau-du-Lac, Les Cèdres, Les Coteaux et Pointes-des-Cascades (Morand, 2005).

5.4.6.6 Réseau de production et transport d’énergie

Une ligne de transport d’énergie à 230 kV traverse la zone d’étude en passant par l’île d’Aloigny et l’île Liénard. Un pylône se trouve en bordure de la chaussée du pont Monseigneur-Langlois sur l’île d’Aloigny.

De plus, des câbles de fibres optiques souterrains de la compagnie Bell Canada longent l’accotement de la route 201, sur le côté nord (Génivar, 2008).

5.4.6.7 Réseau d’aqueduc et d’égout

L’alimentation en eau potable de la ville de Coteau-du-Lac est essentiellement assurée via l’usine de filtration municipale située au 234, chemin du fleuve, à Coteau-du-Lac. Cette usine n’est pas située dans la zone d’étude. L’usine de filtration municipale construite en 1992 puise son eau du fleuve St-Laurent (Ville de Coteau-du-Lac, s.d.). D’importants travaux de mise aux normes de l’usine ont été réalisés à l’automne 2009 dans le cadre du programme Fonds Chantiers Canada-Québec (FCCQ). La ville de Coteau-du-Lac prévoit également des travaux pour augmenter la réserve d’eau potable de 600 à 2 100 m3 (Pitre, 2009). Selon le Répertoire de tous les réseaux municipaux de distribution d’eau potable, le réseau dessert 4 500 personnes (MDDEP, 2002).

Par ailleurs, un puits public est situé près du pont Monseigneur-Langlois, sur le territoire de Coteau-du-Lac. Plusieurs autres puits sont également situés dans la zone d’étude à Coteau-du-Lac. Cependant, ils ne sont pas tous utilisés comme source d’eau potable, mais certains sont utilisés seulement pour l’arrosage extérieur (Jean-Pierre Sauvé, municipalité de Coteau-du-Lac, comm. pers.).

Une station d’épuration en fonction depuis 1995 traite les eaux usées de la ville de Coteau-du-Lac et de la municipalité des Coteaux avec un système d’étangs aérés. Au total, trois stations de pompage des eaux usées, dont une est située dans la zone d’étude élargie, au parc Geoffrion à Coteau-du-Lac, alimentent l’usine. L’opération de l’usine de traitement est assurée par la Régie d’Assainissement des Coteaux, une régie intermunicipale (Ville de Coteau-du-Lac, s.d.).

Bien que plusieurs résidences du chemin du Bord-de-l’Eau soient alimentées par des puits d’eau souterraine, les secteurs résidentiels situés de la zone d’étude sont reliés à des réseaux d’aqueduc (MRC de Beauharnois-Salaberry, 2009; Jean-Pierre Sauvé, municipalité de Coteau-du-Lac, comm. pers.; Jacques Duval, Ville de Salaberry-de-Valleyfield, comm. pers.).

MINISTÈRE DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AMÉNATECH INC.

Étude d’impact sur l’environnement Mars 2011

Élargissement de la chaussée sur le pont Monseigneur-Langlois N/Réf. : F098251-001

Des travaux pour le prolongement du réseau d’aqueduc ont été effectués en 2006 sur l’Île Dondaine, plus particulièrement dans le secteur ouest du boulevard Bord-de-l’Eau, à Salaberry-de-Valleyfield (Salaberry-Salaberry-de-Valleyfield, 2006). Selon le Répertoire de tous les réseaux municipaux de distribution d’eau potable, le réseau de Valleyfield (Secteur Grande-Île) dessert 3 130 personnes et l’approvisionnement se fait à partir du fleuve St-Laurent. Un autre réseau, le réseau de Valleyfield (Secteur Valleyfield), approvisionne quant à lui 34 772 personnes (MDDEP, 2002). La majeure partie de la population de la MRC de Beauharnois-Salaberry est desservie par un système public d’égout. Aucun rejet d’eaux usées ne se fait dans les cours d’eau drainant le territoire de la MRC. Les eaux traitées des secteurs de la zone d’étude sont rejetées dans le canal de Beauharnois suite à leur traitement de type « boues activées » (MRC de Beauharnois-Salaberry, 2009).