Surveillance événementielle par le réseau Sagir
Certains manques de moyens ont été recensés pour les acteurs du réseau Sagir, notamment en terme de véhicules disponibles, représentant une contrainte pratique pour la collecte des animaux.
« Les moyens c’est délicat. On a une voiture pour deux ou trois personnes, donc en monopoliser une pour aller chercher un blaireau mort ce n’est pas toujours possible. » (ONCFS 40)
« A l’ONCFS ils commencent à avoir de moins en moins de moyens, jusqu’à regarder l’essence pour les voitures. Je suis pas convaincu qu’ils aient encore les moyens pour courir la campagne pour ramasser les animaux morts et les amener au laboratoire. On s’en charge le plus souvent. » (FDC 64)
L’organisation pratique est souvent déterminée au cas par cas, et semble évolutive en fonction des besoins ressentis sur le terrain. Les acteurs s’approprient ainsi le réseau en fonction de leurs besoins et trouvent des solutions pour faciliter la mise en œuvre opérationnelle de la surveillance, traduisant ainsi leur volonté de s’impliquer dans l’amélioration du dispositif.
« On n’a pas prévu de truc particulier pour le stockage des blaireaux, parce que depuis qu’il y a Sagir on n’en a jamais beaucoup eu. Une fois on devait apporter un blaireau un vendredi soir mais le labo était fermé : c’est un collègue qui a stocké le blaireau chez lui, dans son congélateur. Si on trouve beaucoup de blaireaux à l’avenir, on s’adaptera, ce n’est pas un souci. » (ONCFS 40)
« Dans chaque voiture il y a des fiches [Sagir] mais c’est emmerdant parce qu’elles sont toujours dehors ; quand il pleut au bout d’un moment elles deviennent toutes humides. […] En réalité les collègues ne s’emmerdent pas et ne remplissent pas systématiquement la fiche au départ, ou parfois ils ne l’ont pas dans la voiture. Je me suis arrangé pour qu’il y ait toujours des fiches au laboratoire. C’est très pratique, quand un animal arrive au labo ils savent que c’est du Sagir, ils font une fiche systématiquement, comme ça l’animal est pris en charge et on ne perd pas d’information. C’est plus facile à gérer. » (ONCFS 40)
La surveillance programmée des blaireaux, une activité chronophage
Le piégeage des blaireaux est une activité particulièrement chronophage ; la charge de travail pouvant constituer un frein à la mobilisation des piégeurs (article 13 de l’arrêté du 29/01/2007).
« Le matin, ça prend 1h30, le temps de se déplacer et de vérifier tous les pièges. Je pars de chez moi vers 7h30 puisqu’on est tenu de vérifier dans les 2h qui suivent le lever du soleil, tous les matins. La contrainte est très forte. » (Société de chasse 64)
« Moi je suis comme tout le monde, je piège quand j’ai le temps. » (Eleveur, chasseur, piégeur 40)
Cet aspect contraignant est parfois accompagné d’un sentiment d’échec, le piégeage étant une activité difficile où le taux de réussite est parfois très faible, ce qui peut constituer un facteur de découragement à moyen et long termes pour les piégeurs.
« Quand les piégeurs n’attrapent rien, ils se démotivent au bout d’un moment. Ils essayent un moment et après ils sont découragés, on peut le comprendre ça prend du temps. » (LL 64)
« Avant il y avait 32 piégeurs sur le canton, la dernière fois il y en avait 20, certains ont arrêté, ne piègent plus, ils en avaient marre je crois. » (LL 40)
Ces contraintes pratiques façonnent la population des piégeurs, constituée en conséquence d’une majorité de retraités, ayant davantage de temps à consacrer à cette activité chronophage.
« C’est presque que des retraités qui piègent car c’est les seuls qui ont le temps. Le gars qui travaille, il piège juste un peu comme ça le week-end. Le matin son premier travail c’est de se lever et de partir au boulot, donc aller voir les pièges avant de partir au travail c’est trop long. » (Chasseur 40)
« Ce n’est pas facile parce qu’il faudrait prendre plein de notes, les piégeurs doivent noter la distance parcourue, le nombre de passages, etc. Certains ça les embête un peu de remplir tout ça, surtout les personnes un peu âgées. C’est une contrainte supplémentaire, faut y penser. » (LL 64)
Des manques de moyens (matériel) ont parfois été mentionnés, ainsi que certains retards d’indemnisation pour les piégeurs, qui semblent toutefois bien acceptés par les acteurs de terrain.
« Le matériel ça fonctionne un peu au compte-goutte, il y a des périodes où on manque parfois de matériel.
Par exemple au début on m’a donné deux ou trois pièges mais moi quand je vais piéger j’en place une dizaine, plus on place de collets et plus on a de chance d’en attraper. » (Eleveur, chasseur, piégeur 40)
« J’ai reçu de la part de l’administration un document à remplir avec un rib à fournir, j’ai tout donné et puis j’ai pas eu de nouvelles. J’ai eu aucune indemnisation sur toute la campagne, mais j’ai continué à piéger sur la campagne suivante. » (Société chasse 64)
« Les piégeurs étaient assez compréhensifs sur les quelques difficultés d’indemnisation rencontrées. On n’a pas eu de remarque ou de plainte sur les anomalies. » (DDPP 64)
Chapitre IV. Méthodes complémentaires d’évaluation du dispositif Sylvatub
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Ces différentes contraintes conduisent ainsi à une mobilisation difficile de la population de piégeurs pour la surveillance programmée dans les zones à risque.
« On a commencé à faire du piégeage de blaireaux l’année dernière. Il y a eu beaucoup de gens qui nous ont dit qu’ils ne voulaient pas piéger, et qui nous ont fait comprendre qu’il ne fallait pas trop les emmerder. Les mecs ils veulent faire ça quand ils veulent ; nous on suit de loin, on ne peut pas être derrière chaque piégeur.
Pour que ça marche il faut des piégeurs responsables. » (ONCFS 40)
« Sur la commune j’ai 4 piégeurs vraiment actifs, et 2-3 qui font ça par intermittence. Certains ne sont motivés par le piégeage que sur leur propriété et ne veulent pas trop aller au-delà. J’ai du mal à les motiver. » (LL 64)
Des solutions ont été mises en œuvre par les acteurs de terrain pour pallier ces difficultés dans la mesure du possible, et essayer de limiter les contraintes pratiques.
« Quand on s’est réparti les terriers, on a essayé de prendre les terriers les plus près du domicile, pour faciliter les déplacements. » (Société de chasse 64)
« On n’a pas forcément mis les congélateurs chez les louvetiers car c’était parfois très loin de chez les piégeurs. On a donc positionné les congélateurs d’une manière plus stratégique, pour que ce soit mieux répartit géographiquement et plus simple pour les piégeurs. Il faut simplifier l’organisation, car on fait appel à des bénévoles. » (FDGDON 40)
2.3.3.2. Des contraintes réglementaires
Plusieurs acteurs ont mentionné la complexification de leur environnement de travail, qui semble évoluer d’une pratique de loisir à une pratique contraignante, sans cesse remise en cause par des évolutions réglementaires.
« Les textes c’est un petit peu délicat : la DGAl nous donne des textes, l’Office nous en donne d’autres, et ensuite il y a la DDCSPP. Donc ça fait trois textes à gérer, ce n’est pas facile. Parfois c’est un peu contradictoire, pour moi en dernier ressort c’est ma DDCSPP la référence, parce que c’est au niveau départemental que ça se gère et qu’en réalité l’argent vient de là. Je me sens loin de la DGAl. » (ONCFS 40)
« La partie procédure moi… ils vous envoient 300 pages à lire par ordinateur, c’est bien gentil mais moi j’ai 57 ans, c’est pas comme si j’en avais 20. Lorsque j’ai fini ma journée le soir, j’en ai ras le bol, je le fais parce que je ne peux pas faire autrement. Mais quand vous avez un truc de 300 pages à mettre en œuvre, quand vous êtes sur le terrain vous êtes tout seul en fait. […] En plus j’ai l’impression quand je les lis qu’il y a des choses contradictoires. Moins il y a de documents sur le terrain et mieux c’est. » (ONCFS 40)
Cette complexification de l’environnement réglementaire suscite des questionnements profonds chez les acteurs, qui doivent tenir à jour leurs connaissances en continu et se sentent parfois un peu dépassés par les aspects administratifs et réglementaires, alors qu’ils pratiquent pour la plupart initialement ces activités par passion et dans un cadre de loisir.
« Cette incompétence me pèse, je ne sais pas comment faire. C’est un empilement de compétences, ça va plus vite maintenant. Il y a plus de prérogatives, et si vous voulez être compétent il faut pouvoir les suivre et se mettre à jour. Le fait de maîtriser un dispositif prend un certain temps, c’est une question d’appropriation. […]
C’est un peu crispant, moi ça me bouffe, je sens que je perds tout, il faut chaque fois se remettre en question. » (ONCFS 40)
Par ailleurs, l’activité de piégeage des blaireaux étant réglementée, elle ne peut être effectuée que sur arrêté préfectoral, ce qui nécessite des délais administratifs parfois incompatibles avec une mise en œuvre précoce de la surveillance, ce qui est parfois mal compris des acteurs.
« Là y a une raison sanitaire, donc à mon avis il me semble qu’il y a urgence, et malgré ça il faut repasser par les rouages de l’administration, avec une certaine inertie parfois. Je ne veux pas dire mauvaise volonté mais y a toujours un temps de retard par rapport à la décision qui devrait être prise assez rapidement, malgré ça il faut attendre un nouvel arrêté pour continuer le piégeage. » (Société chasse 64)
2.3.3.3. Des contraintes relationnelles entre les acteurs du dispositif
« A partir du moment où ça rentre dans l’humain, il y en a toujours qui sont susceptibles. » (ONCFS 40)
Des contraintes relationnelles ont été mentionnées par de nombreux acteurs, qu’elles concernent une même catégorie d’acteurs…
« Si demain il faut faire du piégeage de blaireaux dans notre département, ça sera difficile à mettre en œuvre parce qu’il y a deux sociétés de piégeurs qui se bouffent le nez et c’est un grand problème, notamment pour la FDC : quand les associations de piégeurs font des réunions, personne ne veut y aller parce qu’on sait qu’on aura des emmerdes derrière et que notre action va être interprétée. Le piégeage se ferait quand même si c’est nécessaire, mais ça se ferait dans la jalousie, une association de piégeage essaiera de piquer le boulot à l’autre, de tirer la couverture à soi. » (FDC 32)
… ou des catégories d’acteurs différentes : les chasseurs et les piégeurs, bien qu’intervenant tous deux sur des populations sauvages, ont des activités différentes qui parfois les opposent.
« Je suis chasseur mais je connais très mal le monde du piégeage. Ce sont des passionnés, ils ont des caméras de surveillance, des machins, tout ça. Le milieu des piégeurs et la FDC ne travaillent pas trop ensemble, hélas. » (FDC 32)
« C’est deux postures différentes la chasse et le piégeage. Il y a même des chasseurs qui voient les piégeurs comme des concurrents. Ça va jusqu’à être parfois chaud dans des communes ; donc le piégeur il doit faire son activité discrètement, sinon ça peut être mal vu, alors que tout le monde a le même but au final. […] Déjà que le piégeage est souvent assimilé à du braconnage dans l’esprit des gens, on doit le faire de façon discrète car sinon le matériel est volé ou esquinté. On se fait mal voir de certains chasseurs. » (FDGDON 40)
Ces aspects relationnels influent sur le fonctionnement local du dispositif et modèlent ainsi l’organisation pratique de la surveillance.
« Pour cette opération on a mis 170 piégeurs sur le terrain donc on était assez satisfait. Par contre, certains piégeurs n’ont pas été sollicités par les lieutenants de louveterie, c’est bien dommage, surtout que c’était pour des problèmes de personnes, relationnels : il faut dépasser ça à partir du moment où des gens se portent volontaires, il faut que les lieutenants de louveterie, qu’ils soient d’accord ou non, les acceptent. Mine de rien, c’est 10 ou 20 personnes en moins, alors qu’il y a encore des communes aujourd’hui où il n’y a aucun piégeur.
Ceux qui se sont portés volontaires suite à notre demande et à qui on a dit non ne viendront plus jamais. Et aujourd’hui on manque de bras. » (Association piégeurs 64)
« Les mentalités sont parfois assez différentes d’un département à l’autre, ce qui peux expliquer les modalités d’organisation différentes ou le fonctionnement variable selon les zones. » (DDPP 64)
Ainsi, par exemple, dans le département des Landes, la mise en œuvre de la surveillance programmée des blaireaux a été difficile en raison d’un manque d’implication des lieutenants de louveterie, initialement sollicités par la DDecPP, sans toutefois que les raisons de leur non-implication ne soient clairement exprimées ni comprises ; alors que les louvetiers sont un maillon incontournable de la surveillance programmée des blaireaux d’un point de vue réglementaire.
« Ils ont préféré se reposer uniquement sur les lieutenants de louveterie bénévoles qui ne leur coûtaient pas cher. Ils ont pris l’option d’essayer mais moi j’avais des doutes connaissant la motivation des gens sur le terrain. Et ça c’est révélé, sur les 7 ou 8 louvetiers concernés il n’y en a qu’un seul qui a joué le jeu d’entrée. Ca a fonctionné deux ans comme ça, et ils ont bien vu que les objectifs étaient loin d’être atteints. » (FDGDON 40)
« Sur la réglementation tu peux pas déléguer le piégeage à une autre personne qu’un lieutenant de louveterie, même s’il n’a pas envie de bosser avec toi, t’es obligé sur le papier de dire que c’est lui. » (DDPP 40)
Une solution alternative a été trouvée dans ce département, en impliquant d’autres acteurs que ceux initialement prévus par la note de service : ainsi, la FDGDON a été impliquée dans l’animation du réseau de piégeurs agréés, à la demande du GDS qui avait perçu les problèmes de
Chapitre IV. Méthodes complémentaires d’évaluation du dispositif Sylvatub
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fonctionnement. Cela souligne ainsi la mobilisation potentielle d’un grand nombre d’acteurs, et la flexibilité de l’organisation locale fondée sur une adaptabilité des situations et des acteurs.
« Je leur ai dit qu’on pouvait leur faire profiter de notre expérience d’organisation du réseau de piégeurs qu’on a eu pour d’autres espèces. Finalement on est venu s’occuper de Sylvatub à la demande de l’ALMA c'est-à-dire le GDS des Landes. […] Je fais mention des louvetiers tout le temps et les piégeurs savent sous la responsabilité de qui ils sont. Au final je pense que le fonctionnement qu’on a réussi à mettre en place il est très satisfaisant.
Moi je suis plutôt content, même vis-à-vis de la FDGDON générale, c’est un plus, Sylvatub nous sert aussi à mieux pouvoir remplir d’autres réseaux qu’on aurait à maintenir ou à créer. […] Ce qui est agréable c’est qu’à force je ressens une totale confiance de la part de tout le monde. » (FDGDON 40)
2.3.3.4. L’animation, une activité indispensable mais chronophage
L’animation et la préparation des campagnes de surveillance, à travers l’organisation de réunions et la préparation des kits de prélèvements, est une activité jugée indispensable mais considérée comme très chronophage et parfois contraignante.
« Ça me demande de l’organisation pour gérer l’expédition des animaux dans les congélateurs au laboratoire.
[…] La contrainte c’est aussi quand il faut lancer l’opération et lors du bilan car je préfère réunir tout le monde pour faire le point même si c’est pas obligatoire. Lorsqu’il faut étiqueter et ficher les blaireaux aussi, les piégeurs le font mais je contrôle toutes les étiquettes pour voir si c’est suffisamment explicite. Ce n’est pas insurmontable, je considère que c’est indispensable, au moins dans mon secteur. » (LL 64)
« On n’a pas chaque année le nombre de prélèvement attendus [surveillance grand gibier] parce qu’il faudrait sans cesse rabâcher. Il faut penser à faire le suivi régulier auprès des ACCA4, ça demande du temps. » (FDC 40)
« Au départ le blaireau ça ne les branchait pas trop [les lieutenants de louveterie], mais avec la tuberculose et les rapports aux éleveurs, ils se sont aperçus que c’était un sujet qui était brûlant. […] Maintenant, à force d’aller les voir, leur demander des choses précises et personnalisées, etc. on perd beaucoup de temps à animer un réseau, mais la reconnaissance c’est important et ils ont compris l’intérêt de leur travail. » (DDPP 64)
Plusieurs louvetiers ont mentionné la lourdeur de la tâche d’animation des piégeurs et du cadre réglementaire complexe. Par ailleurs, la gestion des populations de blaireaux est une activité relativement récente pour ces acteurs, d’habitude davantage sollicités pour les sangliers notamment.
« La charge de lieutenant de louveterie est reconnue mais sans plus. Entre les battues aux nuisibles une fois par semaine, les battues aux sangliers, la surveillance des chevreuils, chapoter les piégeurs pendant toute l’année maintenant : tout ça c’est pas mal de temps et des contraintes. Ca devient un travail à temps plein du matin ou soir pendant quelques mois, ça devient un peu lourd. J’ai parfois du mal à tout faire. En ce moment je me sens un peu débordé, j’ai renouvelé mon mandat pour cinq ans mais je pense que ça sera le dernier ; pas parce que ça me plaît pas mais parce que c’est trop de charges, c’est tous les jours du matin au soir. La charge de travail a beaucoup évolué et est en constante augmentation depuis dix ans. » (LL 64)
« Les louvetiers c’est des chasseurs avant tout, et le piégeage n’est pas un mode de chasse. Ça ne l’est pas juridiquement, c’est une méthode de destruction de nuisibles. C’est pour ça qu’il y a deux réglementations différentes, la réglementation du piégeage n’a rien à voir avec la réglementation de la chasse. » (FDGDON 40)
Par ailleurs, certains défauts d’organisation ou de communication ont freiné la mise en œuvre effective de la surveillance, comme l’illustre cet exemple :
« Un beau jour j’amène les blaireaux au labo, et on me dit « ah non c’est terminé pour le canton X, le quota est atteint ». Je rentre à la maison, j’appelle les piégeurs pour leur dire qu’il fallait retirer les collets et arrêter de piéger, puisque sinon on est en fraude. […] Le lendemain j’ai reçu un coup de fil du labo, qui m’a dit qu’en fait il en manquait dans certaines communes. Déjà au départ on savait pas qu’il y avait des quotas, et le lendemain on me dit qu’il en manque : c’est un mauvais fonctionnement. C’est une chose à éviter, parce que les piégeurs ils ont déjà assez de mal, donc si on leur fait enlever le collet pour les remettre le lendemain ils se posent des questions. Et moi je ne suis pas très à l’aise, parce que c’est moi qui donne les infos ensuite. Je trouve ça absurde, ça fonctionne mal. » (LL 64)
4 Association communale de chasse agréée
La charge importante de travail liée à l’animation du dispositif est également ressentie par les techniciens des DDecPP dans les départements de niveau 3 notamment.
« On travaille dans des conditions dégradées depuis plus d’un an, les missions Sylvatub ont été ajoutées en supplément de celles qu’on avait déjà et il y a un déficit en personnel dans notre service. On n’a pas forcément le temps de se consacrer pleinement à Sylvatub, il faut faire des choix. On est au four et au moulin, on fait de notre mieux. Je pense que Sylvatub c’est un travail à temps plein de mars à juillet. » (DDPP 64)
« La partie paiement de clôture de campagne représente une masse de travail importante, il y a toujours des bugs sur pas mal de choses, […] et beaucoup de commémoratifs à compléter. » (DDPP 64).
« La DGAl n’a absolument pas réfléchi à ce que c’était Sylvatub ; moi je n’ai pas que Sylvatub, c’est venu se
« La DGAl n’a absolument pas réfléchi à ce que c’était Sylvatub ; moi je n’ai pas que Sylvatub, c’est venu se