3. Abordagem Lean Thinking
4.5. Políticas de Gestão de Stock
4.5.1. Modelos determinísticos
FAMILLE SOUS-TYPES EFFECTEURS
«s
«sS, «sLAdénylate cyclase : t
Canaux Ca^* : t
«olf
?
oti/o n «il, «i2,ai3 Adénylate cyclase : 4^
Canaux K* : t
«Ol, «02 Canaux Ca^* : >1^
Canaux K* : t
Oti,at2Phosphodiestérase du GMPc: t
«gus?
«Z?
Otq «q, «11, «14, «15/16 Phospholipase C : t
«12 «12. «13 ?
(*); Les sous-unités a de la famille auo (à l’exception de az) peuvent être ADP-ribosylées
par la toxine de Bordetella pertussis, ce qui résulte en une perte de fonction.
3. Les isoenzvmes de la phospholipase C.
Il existe plusieurs iso-enzymes de la PLC ; plus de 15 séquences d'acides aminés ont été
déduites par clonage (Rhee et Choi,1992). Sur base de l'homologie des séquences, les PLC
peuvent être groupées en 3 types, PLC-p, PLC-y et PLC-ô, qui peuvent être subdivisés
chacun en plusieurs sous-types, par exemple: PLC-pi et PLC-P2. L'activité de tous ces
isoenzymes est dépendante de la concentration de Ca^^ intracellulaire et pourrait être
modulée différemment par la protéine kinase C. Ces isoenzymes hydrolysent le
phosphatidylinositol (PI), le phosphatidylinositol monophosphate (PIP) et le PIP2. La
sélectivité pour le PIP2 est la plus marquée pour la PLC-pi. Les isoenzymes de la PLC sont
activées de façon préférentielle par les différentes sous-unités des protéines G qui sont
impliquées dans le couplage avec le récepteur. La PLCp-1 est activée spécifiquement par
les sous-unités a des protéines G appartenant à la famille Gq (Smrcka et coll.,1991). Des
travaux récents ont démontré qu’au moins 2 iso-enzymes de la PLC (la PLC-p-2 et la PLC-
P3) peuvent être activées par les dimères Py (Camps et coll., 1992; Katz et coll., 1992; Park
et coll., 1993; Carrozzi et coll., 1993; Wu et coll., 1993.). Actuellement, il est largement
accepté que ce sont les dimères Py qui sont impliqués dans l’activation de la PLC par les
protéines G|.
4. Métabolisme des inositol phosphates dans les cellules endothéliales stimulées
par les nucléotides.
L'lns(1,4,5)P3 formé lors de l'hydrolyse du PIP2 est soit déphosphorylé par une 5-
phosphatase en lns(1,4)P2, soit phosphorylé en lns(1,3,4,5)P4 par une 3-kinase (Downes et
coll., 1982; Batty et coll., 1985; Erneux et coll., 1986; Irvine et coll., 1986). Selon le type
cellulaire ou encore selon l'agoniste, le métabolisme de l'InsPs peut se faire
préférentiellement par la 5-phosphatase ou par la 3-kinase (Wreggett et Irvine, 1993). Dans
les cellules endothéliales d’aorte bovine, l'ATP induit une accumulation d'lns(1,4,5)P3 dont le
taux est maximal après 15 secondes et est pratiquement redescendu au niveau de base
après 1 minute (Pirotton et coll., 1991). L'observation d'une élévation précoce (pic à 15 sec)
d'lns(1,4)P2 provenant de la déphosphorylation de l'lns(1,4,5)P3 montre qu'aux temps courts
(<1 minute), l'lnsP3 dans ces cellules est préférentiellement métabolisé par la 5-
phosphatase. L'accumulation transitoire d'lnsP3 est suivie par une augmentation plus
soutenue d'lns(1,3,4,5)P4 et d'lns(1,3,4)P3, mais les taux maxima atteints après 1 minute
sont nettement plus faibles que celui atteint par l'lns(1,4,5)P3. L'accumulation de ces
métabolites reflète l'activation secondaire de la 3-kinase (Pirotton et coll., 1991).
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Le caractère très transitoire de l'accumulation d'lns(1,4,5)P3 suggère une dèsensibilisation
rapide du récepteur. Ce phénomène a été rapporté dans les cellules endothéliales de veine
ombilicale humaine stimulées par la thrombine ou l'histamine (Jaffe et al, 1987; Halldorsson
et Thorgeirsson,1989). De façon caractéristique, la réponse à une deuxième stimulation par
le même agoniste, quelques minutes après la première stimulation, est nettement réduite. La
cible de ce processus de désensibilisation est probablement le récepteur membranaire lui-
même et non la protéine G, car la réponse à la stimulation par l'AlF'*', qui reproduit l'effet du
GTP au niveau des protéines G, est maintenue après traitement par la thrombine
(Halldorsson et al, 1991).
5. Rôle du signal calcium dans le contrôle de l'action physiologique des nucléotides
sur l'endothélium.
L'élévation de la concentration de Ca^'*' cytoplasmique en réponse à de multiples agonistes
activant la PLC est similaire dans différents types de cellules endothéliales en culture. Cette
augmentation est biphasique, comportant une élévation transitoire de grande amplitude,
maximale après 10 à 15 secondes, et suivie d’un plateau correspondant à 2 ou 3 fois le
niveau de base. Celui-ci peut être maintenu pendant plusieurs minutes en présence de
l'agoniste. Quand les cellules sont incubées dans un milieu dépourvu de Ca^'*' et contenant
le chélateur EGTA, l'élévation initiale est peu affectée; le plateau par contre, est aboli. Ceci
indique que l'élévation initiale est due à la mobilisation rapide des réserves intracellulaires de
Ca^'*’ par l’InsPa, alors que le plateau résulte d'une entrée de Ca^"*" extracellulaire (Hallam et
coll., 1986). L'influx de Ca^"^ pourrait être lié, en partie du moins, à l'activation d'un canal
Ca^'*’ en réponse à l'élévation soutenue d'lnsP4 (Lückhoff et Clapham, 1992).
L'accroissement biphasique observé dans des populations cellulaires serait la somme des
réponses cellulaires individuelles hétérogènes. Si l'on mesure les variations du taux de Ca^"*"
cytosolique dans une cellule isolée, les profils de fluctuation du Ca^'*' observés sont variables
d'une cellule à l'autre au sein d'une même population. Dans les cellules endothéliales de
veine ombilicale humaine stimulées par l'ATP, les variations du taux de Ca^'*' s'effectuent
sous forme d'oscillations dans 50% des cellules, d'une élévation transitoire unique dans 25%
des cellules ou encore d'une élévation transitoire initiale suivie d'un plateau (Carter et coll.,
1990). Le mécanisme qui génère les oscillations n'est pas clairement établi.
Une corrélation étroite a été établie entre, d'une part, l'élévation rapide et transitoire du taux
de Ca^* induite par différents agonistes dont les nucléotides, et, d'autre part, la libération de
prostacycline. Carter et coll. (1988) et Hallam et coll. (1988) ont démontré que l'effet de
l'ATP et de la thrombine sur la production de PGI2 pouvait s'expliquer exclusivement par la
mobilisation du Ca^* intracellulaire par l'InsPa. Ces auteurs ont mesuré simultanément dans
la même cellule l'élévation du taux de Ca^"^ cytosolique et la production de prostacycline en
réponse à des concentrations croissantes d'un ionophore calcique (l'ionomycine), de l'ATP
ou de la thrombine. Ils ont ainsi pu établir pour les 3 agonistes la même corrélation étroite
entre l'élévation rapide et transitoire du taux de Ca^"*" et la libération de prostacycline.
L'élévation transitoire au-delà d'un seuil est très probablement responsable de l'activation
directe d'une phospholipase A2, entraînant la mobilisation d'acide arachidonique à partir des
phospholipides membranaires.
La libération de NO est contrôlée par le niveau d'activité de l'enzyme NO synthase (Palmer
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Abordagem Lean a uma oficina mecânica caso prático : transportes Cascão e Manuela, Lda.
(páginas 38-48)