7. Apreciação Crítica
7.5. O Problema da Proibição do Pacto Comissório
Le rayonnement électromagnétique 7 ne possède pas de charge électrique. Il interagit
dans la matière suivant trois processus principaux : l’effet photoélectrique, l’effet Comptoii
et la création de paires A cause de ces interactions, un faisceau de 7 monoénergeticjues
d’intensité I subit une perte d’intensité dl après avoir traversé une épaisseur dx de matière.
On a :
dl = —aINdx,
on N = \Na, représente la densité atomique du milieu ; p est la masse volumique du milieu,
A son nombre de masse, Na, le nombre d’Avogadro et a représente la section efficace totale'
d’interaction des 7 dans le milieu. Elle se décompose ici en trois termes :
<7 — CT0 + (7c +
où (T^, ac, sont respectivement les sections efficaces de l’effet photoélectrique, de la diffusion
Compton et de la création de paires.
On en tire la loi de variation de l’intensité du faisceau de 7 en fonction de l’épaisseur x du
matériau traversé ;
I =
où
Il = aN^
est le coefficient d’atténuation linéaire des 7 dans le milieu exprimé en cmT^, et Iq est l’inten
sité du faisceau de 7 en x = 0. On définit aussi /i' = ^, le coefficient d’atténuation massique
et A = 1/
11, la longueur d’atténuation.
Dès lors on peut écrire I = Ioe~^^ , avec x' = px, l’épaisseur traversée exprimée en gicm?.
Etant donné que seuls les 7 qui auront interagi avec le matériau du détecteur sont suscep
tibles d’être détectés, on définit l’efficacité de détection intrinsèque des 7 pour un détecteur
d’épaisseur x par :
(3-1)
L’efficacité de détection absolue, elle, tient compte aussi de l’angle solide, Q., couvert par le
détecteur :
- ü
^abs . ^int
47T(3.2)
3.1.1 Effet photoélectrique
L’effet photoélectrique est une interaction entre un photon d’énergie et un électron
lié, dans la couche K, L, M...dans un atome. Le photon 7 disparaît en communiquant la
totalité de son énergie à l’électron qui est éjecté de son atome avec une énergie cinétique Tg.
D’après la conservation de l’énergie, on écrit :
E~f — Te + Ei + Tat, (3.3)
où Tat est l’énergie cinétique de recul de l’atome et Ei, l’énergie de liaison de l’électron dans
la couche i où il se trouvait. L’énergie du photon incident doit donc être supérieure à l’énergie
cinétique de l’électron éjecté. On peut montrer que l’énergie de recul de l’atome est donnée
par :
at ~ ^ J-ei
M.
atOÙ
nie et Mat sont respectivement la masse de l’électron et celle de l’atome.
Comme nie est très petit devant Mat, Tat peut être négligée dans la relation 3.3, ce qui
conduit finalement à :
Te = E~f — Ei
L’atome ayant perdu un électron de la couche K a gagné une énergie Ek et se trouve
ainsi dans un état excité. La lacune créée par le départ de l’électron K est comblée par un
autre électron des couches L ou M, ce qui s’accompagne de l’émission de rayons X d’énergie
caractéristique :
3.1 Interaction des rayons 7 avec la matière 27
ou
Ex' = Ek — Em,
où Ek, El et Em sont les énergies de liaison de l’électron dans les couches K, L et M. Ces
rayons X peuvent à leur tour extraire des électrons appartenant généralement à des couches
plus externes car moins liés : c’est l’effet Auger. Les rayons X qui échappent à ce type
d’interaction sont appelés rayons X de fluorescence. L’émission des rayons X de fluorescence
est prépondérante pour les matériaux de Z élevés. En revanche, l’émission d’électron Auger
est plus importante dans les matériaux à numéro atomique Z faible. La section efficace
de l’effet photoélectrique varie en fonction de l’énergie incidente E^ et du numéro atomique
Z du matériau selon les relations 3.4 et 3.5 [1][2][3], suivant l’énergie incidente :
pour E^ ^ mgC^ on a :
(X (3.4)
et pour E.y faible ;
oc (3.5)
où est en cnî^ et E^ en MeV.
L’effet photoélectrique est donc particulièrement important pour les photons 7 de basse'
énergie, comprise entre 0.01 MeV et 1 MeV, et dans les matériaux à Z élevé. La figure 3.1
représente la variation de la section efficace photoélectrique en fonction de l’énergie du photon
incident, dans un matériau de numéro atomique Z donné. L’effet photoélectrique à lieu sur
un électron de la couche K dans 80% des cas [4]. Lorsque l’énergie E^ décroît, le rapport
^ croît , la section efficace cr<^ croît dans un premîer temps en puis E^ s’approche de
Ek, (^<i> augmente plus rapidement en jusqu’à ce que E^ devient égale à Ek- Pour des
énergies E-^ < Ek, l’effet photoélectrique est impossible sur les électrons de la couche K et
la section efficace est déterminée seulement par l’interaction des photons 7 avec les électrons
des couches L, M, ... Etant donné que l’énergie de liaison des électrons dans la couche L est
plus faible que celle de ceux de la couche K, à des énergies égales des photons 7, la section
efficace de cet effet sur les électrons de la couche L est beaucoup plus faible que celle sur
ceux de la couche K. On observe donc une discontinuité sur la courbe de la section efficace
k E-y = Ek ■ c’est la discontinuité K. Pour des énergies E^ < Ek, commence de nouveau
à croître, car le rapport croît, jusqu’à ce que E.y — El où une autre discontînuité est
observée : c’est la discontinuité L, et ainsi de suite.
3.1.2 Effet Compton
L’effet Compton est une interaction entre un photon 7 et un électron libre ou faiblement
lié à un atome. Tout se passe comme s’il s’agissait d’un choc élastique entre le photon 7 et
l’électron; il y a donc conservation de l’énergie cinétique et de la quantité de mouvement.
La situation est représentée sur la figure 3.2. L’énergie du photon diffusé à l’angle 9, E',, est
donnée par :
Fig. 3.1 - Variation de la section efficace de l’effet photoélectrique en fonction de l’énergie
Ey dans un matériau de nombre atomique Z donné.
29
3.1 Interaction des rayons 7 avec la matière
où E.y est l’énergie du photon incident, rUe est la masse de l’électron et c, la vitesse do la
lumière. L’énergie cinétique de l’électron, après interaction, est donnée par ;
E^a{\ — cosd)
* 1 + o:(l — COS0) ’
avec a = —
Pour 0 = 0°, on a E'^,max = c’est la valeur maximale de Ey et Temm = 0, c’est la valeur
minimale de Tg, tout se passe comme si le photon 7 n’avait rencontré aucun électron sur son
chemin.
Pour 6 = 180°, Eymin = : on dit que le photon a subit une rétro-diffusion à la suite
de laquelle il a conservé une énergie minimale, Eymin- Par contre, l’électron a une énergie
maximale, Temax =
La section efficace de l’effet Compton est donnée suivant l’énergie du photon incident par
[1][2] :
pour E^ :§> mgC^, on a :
cTg OC Z—, (3.7)
pour E^ faible :
O” J» constante. (3.8)
3.1.3 Création de paires électron-positon
Un photon 7 d’énergie supérieure à deux fois la masse de l’électron (1.022 MeV) peut se
matérialiser en un électron et un positon, sous l’influence du champ d’un noyau. Le processus
de création de paires a une section efficace de la forme [1][2] :
pour les énergies Ej ^ 2mg(?, on a :
2Ey
(T,rOcZ^ln---- ^ (3.9)
mgC-^
Ce processus est sans importance pour notre étude qui concerne des 7 de 511 keV d’énergie,
en dessous du seuil de création de paires.
3.1.4 Conséquences pour le choix du scintillateur
L’importance relative des trois mécanismes d’interaction mentionnés ci-dessus dépend
non seulement de l’énergie du photon incident mais aussi du numéro atomique du matériau
absorbant (relations 3.4, 3.5, 3.7, 3.8 et 3.9). La figure 3.3 indique l’effet prépondérant en
fonction de ces deux paramètres. Dès lors, comme c’est l’effet photoélectrique qui est à la
base de la détection des photons de 511 keV dans les caméras PET, la figure 3.3 indique qu’il
faut utiliser des scintillateurs à Z élevé. A titre d’exemple, la figure 3.4 montre la variation
de la section efficace d’interaction des photons dans un scintillateur constitué de Di^Ge:^
0\2(BGO), en fonction de leur énergie; elle montre également la contribution individuelle de
l’effet photoélectrique, de l’effet Compton et de la création de paires.
Fig. 3.3 - Interaction prépondérante des photons avec la matière suivant leur énergie et le
Z du milieu.
Fig. 3.4 - Sections efficaces des effets photoélectrique, Compton et de production de paires
électron-positon dans le BGO.
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A atributação da reserva de propriedade a um terceiro financiador
(páginas 46-57)