1.3 Arquiteturas neurais usadas na arte generativa computacional
1.3.5 Problemas dos modelos neurais na arte generativa computacional visual
En plus de situer poser le cadre de nos travaux, cette description du stade TA1 va
permettre d’exhiber certaines limitations dont la r´esolution constituera le cœr du prochain
chapitre.
2.6.1 Limitations L0 et L1 ou le manque d’attributs diversifi´es
Les attributs pr´esent´es dans le profil utilisateur Ω (Figure 2.2) couvrent les objectifs
de type O2 et O3. En effet, les attributs pr´esent´es permettent principalement prouver
la possession du bon t´el´ephone (IMEI, . . . ) et des bons logiciels (hach´e des librairies).
Malheureusement, elles ne couvrent pas les facteurs biom´etriques (FA-3 et FA-4) : ainsi,
la seule mani`ere pour que l’objectif global O4 soit rempli -et qu’une authentification TA
soit garantie- est de v´erifier la connaissance d’un mot de passe par l’utilisateur pour
assurer O1 (Limitation L0). R´ecemment, de plus en plus de solutions d’authentification
forte visent `a se d´etacher de la combinaison classique FA-1 + FA-2 telle que d´ecrite
dans l’exemple 1. En effet, l’objectif d’un bon nombre de solutions industrielles est de
proposer une authentification forte avec une exp´erience utilisateur am´elior´ee : une solution
souvent envisag´ee est une transaction au cours de laquelle le rˆole de l’utilisateur sera moins
contraignant que de taper un mot de passe. Ainsi, il est donc requis d’´etudier de nouveaux
types d’attributs pour pouvoir potentiellement couvrir tous les facteurs d’authentification
tout en proposant des solutions plus adapt´ees [126].
La biom´etrie comme solution idoine ?
Ainsi les facteurs FA-3 et FA-4 apparaissent particuli`erement adapt´es aux limitations
soulev´ees. En particulier, le domaine de la biom´etrie physiologique (Facteur FA-3) voit
son int´erˆet d´ecupl´e depuis que de plus en plus de terminaux utilisateurs permettent d’y
avoir acc`es [75, 73, 74].
Cependant, trois limitations sont `a prendre compte lorsqu’il s’agit de biom´etrie. Les
deux premi`eres sont d’ordre technologique alors que la derni`ere rel`eve d’une limitation
th´eorique :
• la solution propos´ee par equensWorldline doit ˆetre utilisable par tous les terminaux
du march´e. Mˆeme si lecteurs d’empreinte digitale, modules de reconnaissance vocale
voire lecteurs d’iris se r´epandent ou tendent `a se r´epandre [75, 76, 77, 74], ces
appareils sont les plus chers et on reste loin d’une d´emocratisation totale. Ainsi
d’autres donn´ees d’authentification doivent ˆetre consid´er´ees ;
smartphone Samsung Galaxy S6 permet seulement de dire si l’empreinte pr´esent´ee
correspond `a l’utilisateur enrˆol´e. La r´eponse est donc binaire : oui s’il s’agit de
l’utilisateur l´egitime; non sinon. Il n’est donc pas possible de prouver la validit´e
du signal biom´etrique consid´er´e. Cela en restreint l’usage `a une authentification
en local seulement vis-`a-vis du t´el´ephone. alors que par concept, notre solution
d’authentification vise `a g´en´erer des cl´es `a partir de donn´ees utilisateurs identifiantes
pour en prouver la validit´e aupr`es d’un serveur d’authentification ;
• Dans l’hypoth`ese o`u les terminaux existants permettaient, de mani`ere l´egitime,
d’acc´eder aux signaux biom´etriques, demeure la probl´ematique d’authentification
`a partir de telles donn´ees dans le respect de la vie priv´ee. En effet, les empreintes
biom´etriques sont sujettes `a des variations intrins`eques. En reprenant l’exemple
de l’empreinte digitale, plusieurs scans donneront autant de signaux diff´erents
empˆechant ainsi l’utilisation de techniques classiques telles que chiffrement et
fonction de hachage. Pour permettre une authentification sans ambigu¨ıt´e, il est
n´ecessaire d’avoir acc`es `a ces signaux en clair.
Ce dernier point soul`eve deux probl´ematiques fortement li´ees. En plus de la contrainte
sur le respect de la vie priv´ee (contrainte C2), si un serveur d’authentification poss´edant
les signaux biom´etriques de ses utilisateurs ´etait attaqu´e, cela remettrait en question
la s´ecurit´e de tout autre syst`eme s’appuyant sur les mˆeme signaux biom´etriques. La
litt´erature regorge de travaux dont le but est d’allier authentification et biom´etrie dont le
domaine des Fuzzy Extractors [85, 13, 83,94] introduit au Chapitre .
Potentialit´e et limites des PUFs
Les PUFs, d´ecrits au Chapitre 1 pr´esentent, par manufacture, une source d’al´ea
potentiellement exploitable. `A challenge donn´e, une telle entit´e retourne th´eoriquement la
mˆeme cl´e en r´eponse `a une stimulation. Pou r´epondre aux variations environnementales
qui auront tendance `a impacter leur stabilit´e, l’usage de FEs a ´et´e propos´e. Le
secret variable donn´e en entr´ee du FE consiste alors la sortie g´en´er´ee par le PUF.
Malheureusement, alors que certaines attaques peuvent limiter l’usage des PUFs [127,128],
notre objectif est de nous affranchir le plus possible d’´el´em´enets mat´eriels dans la
conception de nos solution. En effet, la solution TA est justement n´ee de ce type de
contrainte : si un ´el´ement mat´eriel est mis en jeu pour assurer la s´ecurit´e de notre solution,
il nous faudra alors obtenir l’accord –et donc payer– le constructeur pour l’utiliser. Ce fut
le cas avec les op´erateurs mobiles dans le cadre des cartes SIM. D’autre part, alors que
les constructeurs munissent actuellement leurs smartphones d’environnements de calcul
s´ecuris´es ou TEE[129], il n’est pas possible d’y acc´eder sans leur accord pr´ealable.
Ainsi, nous limitons au maximum l’usage d’´el´ements mat´eriels (dont equensWorldline
ne serait pas le propri´etaire) dans la conception de nos solutions.
D’autres sources de donn´ees identifiantes
Ainsi, au vu des contraintes C1 et C2 d´ej`a identifi´ees, il est l´egitime de pr´eciser que la
solution TA doit pouvoir s’instancier sur n’importe quel smartphone. En effet, mˆemes si
certains appareils g`erent certains signaux biom´etriques, ce n’est pas encore le cas de la
flotte du grand public et des donn´ees d’identification alternatives doivent ˆetre trouv´ees.
Ainsi, il faudra exhiber des attributs accessibles par l’application Appsur n’importe quel
terminal et permettant de r´epondre au facteur FA-3 ou FA-4. Cela conduit `a la contrainte
suivante :
• C3. Un attribut au sens TA doit ˆetre accessible de mani`ere logicielle par
l’applicationAppinstall´ee sur le terminalT de l’utilisateurU. Cela doit se faire sans
d´eploiement de mat´eriel d´edi´e tel qu’un lecteur d’empreinte digitale ou un module
de reconnaissance par exemple.
La biom´etrie, au potentiel certain n’est pas encore exploitable pour r´epondre
aujourd’hui aux probl´ematiques business d’equensWorldline. Dans toute la suite, le
manque d’attributs diversifi´es et adapt´es sera not´e comme ´etant la limitation L1.
2.6.2 Limitation L2 ou la gestion d’attributs variables
Les empreintes biom´etriques discut´ees pr´ec´edemment sont des donn´ees qui peuvent varier
entre enrˆolement et authentification tout en restant valides. Jusqu’ici, ne son consid´er´es
dans le paradigme TA que les attributs pr´esentant des valeurs d’authentification ´egales
au valeurs d’enrˆolement (Figure 2.2). Cependant, afin d’augmenter l’entropie contenue
dans un profil utilisateur et de diversifier la nature des attributs (Limitation L1), nous
allons ´etudier (Chapitre 3) de nouveaux types d’attributs dont la variabilit´e rappellera les
probl´ematiques li´ees aux empreintes biom´etriques. Ainsi, mˆeme si la biom´etrie est laiss´ee
de cˆot´e car ne satisfaisant pas la contrainte C3, il faudra, pour le stade TA2, proposer une
solution d’authentification mettant en jeu de nouveaux types d’attributs (potentiellement
variables) tout en satisfaisant la contrainte CP et l’objectif O4. G´en´eralement, il n’est pas
´evident de g´en´erer une cl´e (objectif O4) `a partir de donn´ees variables. Nous nous r´ef´erons
`a cette probl´ematique par la limitation L2, qui fait ´echo `a celle des Fuzzy Extractors
(Chapitre ).
2.6.3 Limitation L3 ou l’importance d’un attribut
Par concept, l’authentification TA ainsi propos´ee (Figures2.3 et 2.4) consid`ere
d’importance ´egale les diff´erents attributs d’un profil utilisateur (Figure 2.2). En effet,
hacher la concat´enation des valeurs d’attributs implique que ces attributs sont suppos´es
de criticit´e ´equivalente : si l’une des valeurs d’attributs diff`ere, le secret sk ne sera
pas retrouv´e et l’authentification ´echouera. N´eanmoins, certains attributs apparaissent
plus importants que d’autres. Par exemple, l’IMEI doit ´evidemment ˆetre le mˆeme entre
enrˆolement et authentification alors que l’activation du WiFi ne revˆet pas, a priori, une
importance aussi capitale. L’id´ee d’introduire une hi´erarchie sur les attributs a alors
´emerg´e pour proposer deux types de criticit´e :
• Fatal. Si un attribut de type fatal ne pr´esente pas une valeur d’authentification
jug´ee comme valide (i.e. relativement proche de la valeur d’enrˆolement),
l’authentification ´echouera.
• Warning. Si un attribut de type warning ne pr´esente pas une valeur
d’authentification jug´ee comme valide, on dira qu’un warning estlev´e. Au-del`a d’un
certain seuil T de warning lev´es, l’authentification d’un utilisateur doit ´echouer.
En fait l’id´ee est de dire que les attributs de type fatal caract´erisent pleinement
l’utilisateur et que leur non respect doit alors entraˆıner un ´echec de l’authentification.
D’autre part, les attributs de type warning constituent un faisceau de pr´esomption. Si
trop d’incoh´erences y apparaissent, i.e. un nombre de warning lev´es sup´erieur `a T, alors
l’authentification ´echouera.
La solution, telle que propos´ee au stade TA1 ne permet donc pas de faire le distingo
Warning/Fatal. Une premi`ere parade serait d’appliquer ind´ependamment une fonction de
hachage sur chaque valeur d’attribut. Ainsi, consid´erantnattributs, il serait n´ecessaire de
calculer n empreintes d’attributs par l’usage d’une fonction de hachage et de g´en´erer les
preuves d’authentification associ´ees. Pour g´erer les warnings, le serveur d’authentification
tol´ererait alors des preuves invalides pour au plus T attributs estampill´es ”warning”. Au
del`a de son in´el´egance, cette solution pr´esente deux limitations:
• Le serveur apprend quels sont les attributs de type warning qui n’ont pas ´et´e
authentifi´es. Cette situation va `a l’encontre de a contrainte C2 puisque le serveur
apprendrait de l’information sur l’utilisateur ;
• D’autre part, le peu d’entropie contenu dans certains attributs (e.g. activation
du WiFi, d´efinition de l’´ecran) ne permet pas une gestion individuelle. En effet,
tester de mani`ere exhaustive toutes les valeurs possibles pour une empreinte pourrait
permettre d’en apprendre sa valeur v´eritable, allant une fois encore `a l’encontre de
la contrainte C2.
Dans toute la suite, nous nous r´ef´ererons `a la limitation ci-dessus par l’appellation L3.
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Construção de modelos neurais para criação de arte generativa visual
(páginas 42-47)