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Teorias Implícitas (subjectivas) de Sabedoria

CAPÍTULO I Enquadramento teórico e empírico: a Sabedoria

1.3. Diferentes concepções sobre a sabedoria

1.3.1. Teorias Implícitas (subjectivas) de Sabedoria

Renseignements généraux

— Raison bociale : banque de Crédit Agricole. «B.C.A.» Institution de Droit Public, à caractère financier et commercial

— Création : par ordonnance présidentielle n~ 82* *162^

du 21 octobre 1982

— Immatriculation au Nouveau Registre de commerce : NRC 7.665 Kin

— Identification Nationale : D. 48.960 W

Siège social ; Croisement des Avenues Kasa-Vubu et M'Poio, Zone de la Gombe à Kinshasa

— Adresse Postale ; B.P. 8837 Kinshasa 1, République du Zaïre

— Télex : 21.383 BCA ZR

— Agences : KIKWIT ; 3. Avenue Kolweri, n" 3 B.P. 12/Kikwit 1 Région de Bandundu LUBUMSASH! : 43, Avenue Mwepu n"43

B,P. 7138 Tél. 5085 Région du Shaba.

I. CE QU'EST LA B.C.A.

Créée par l'ordonnance présidentielle n“ 82-162 du 21 octobre 1982, la B.C.A. est une institution bancaire de droit public, à caractère financier et commercial. Elle est donc dotée d'une personnalité juridique propre et est soumise aux prescriptions de l'orrtonnance-loi n“ 72-004 du 14 janvier 1972, appelée loi bancaire, relative a la protection de l'épargne et au contrôle des intermé- aiaires financiers au Zaïre.

1.1. Sa mission et son objet social

La B.C.A., aux termes de ses statuts, a pour mission générale de concourir au développement économique de la République du Zaïre, en favorisant la création, l'extension ou la modernisation d'entreprises établies au Zaïre, dans les secteurs de l'agriculture, de la pèche et de l'élevage ainsi que dans les secteurs en amont et en aval de la production agricole au sens large. A cet effet, el'c peut notamment :

— octroyer des crédits à court, moyen et long termes d'une durée adaptée au type d'opérations à finance! et comportant, le cas échéant, un délai de grâce approprié;

— prendre des participations dans des entreprises et souscrire aux émissions d'actions et d'autres titres; — donner son aval ou se constituer caution dans

certains cas;

~ apporter à ses clients aide et conseils techniques pour la planification, l'implantation et la réalisation ou la modernisation ries entreprises de production ou commerciales du secteur de l'agriculture, de l'élevage, de la pisciculture et de la pèche, ainsi que pour toutes les operations y afférentes;

» effectuer toutes les operations do banque conformes

à son objet social.

Selon les directives et recommandations issues dé la l?"” Session Ordinaire du Comité Centra! du M.P.fl., la mission de la B.C.A., a été également étendue â la Petite t Moyenne Entreprise Industrielle «P.M.I.».

1.2. Ses structures

A l'heure actuelle, au plan structurel, les organes suivants fonctionnent au sein de la B.C.A.

1. Le Conseil d'Administration composé : — d'un Présidepi-Oélégué Générai

— d'un Représentant du Bureau du Président de la République;

— d’un Représentant du Département des Finances et Budget;

— d'un Représentant du Département de l'Agriculture; — d'un Représentant de la Banque du Zaïre; — d'un Représentant de l'Association Nationale des

Entreprises du Zaïre «ANEZA»;

— d'un Représentant de la Société Financière de Déve­ loppement «SOFIOE»;

— d'un Représentant du Fonds de Conventions de Développement «F.C.D.».

2. Les Commissaires aux Comptes travaillent avec la collaboration de Price Waterhouse & Co S.p.r.l.. Audit Externe de la Banque.

Sur le plan de l'organisation administrative, te nouvel organigramme de la B.C.A. mis en place le 16 septembre 1987 se présente de la manière suivante:

1.2.1. La Direction Générale : à laqueife sont rattachés 4 Services spécialisés :

— Service Audit Interne :

* Contrôle interne de la Banque

* Veille à la bonne application des procédures de la Banque et vérifie ses états financiers.

— Service Juridique :

* Rédaction et conservation des Contrats de crédits * Conservation des garanties déposées par les .béné­ ficiaires des crédits.

* Assistance à la Direction Générale et à tous les Départements et services de la Banque en matière .juridique

* Contacts avec les avocats conseil et suivi des dossiers, et leurs cabinets

— Service des Agences :

Etablit des rapports entre les agences et différents services du siège

* Communique aux agences les instructions géné­ rales concernant leur fonctionnement et l’exécution des opérations relatives à l'objet de la Banque. — Secrétariat du P.O.G.

* Sert de chambre de décantation de tous les problèmes d’origine interne et externe intéressant la Direction Générale

* Coordonne tous les travaux de rédaction et d'ad­ ministration du secrétariat, assiste le P.O.G. dans la préparation des dossiers habituellement traités par

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ce dernier.

1 2.2. Le Département Administratif

Son rôle essentiel est ae mettre en œuvre tous les facteurs humains et matériels indispensables au fonc* lionnement optimal de la Banque.

1.2.3. Le Département des Finances

U est cha.'’gé de la comptabilité générale, de la comptabilité des comptes courants de ta clientèle, de la gestion des ressources, du budget et du contrôle budgétaire, et de l'informatique.

1.2.4. Le Département Gestion des Risques Il est chargé de l'émission des lettres de notification de crédits, des lettres de déblocage de crédits, de la conservation et de la gestion des effets en portefeuille, du recouvrement des créances et du transfert des dossiers des créances devenues délinquantes au Ser­ vice juridique pour recouvrement forcé.

1.2.5. Le Département Exploitation

Il réunit ta «Banque de dépôts» et la «Banque de développement» en une seule banque intégrée, qui collecte l'épargne afin d'accroître sa capacité de finance­ ment.

Son rôle consiste d'une part, à recevoir les dépôts du public et d'effectuer les opérations de banque comme toutes les autres banques membres de l'Association Zaïroise des Banques {A.Z.B.), et d'autre part, à évaluer des projets soumis au financement à court, moyen et long termes de la Banque.

1.2.6. Le Département Etudes et Organisation Il s'occupe de la préparation d'études générales, sectorielles ou ponctuelles sur tout problème intéres­ sant la Banque, de la collecte et de l'exploitation de la documentation pour les besoins de la Banque, de la réflexion sur l'organisation interne et le développement de la Banque, des publications et publicité, de l'assis­ tance au P.O.G. dans les rapports de la Banque avec les organismes financiers bilatéraux et multilatéraux de crédit agricole et d'aide au développement. 1.2.6. Evolution des effectifs

Oe 1983 à ce jour les effectifs de la Banque ont évolué de là martière suivante ;

— En 1983, la B.C.A. comptait 48 agents dont 18 cadres diplômés de l'enseignement supérieur et universi­ taire.

— En 1984. elle comptait 88 agents dont 25 cadres diplômés de l'enseignement supérieur et universi­ taire.

— En 1985. elle comptait 102 agents dont 46 cadres diplômés de l'enseignement supérieur et universi­ taire.

— En 1986, elle comptait 98 agents dont 33 cadres diplôniés de l'enseignement supérieur et universi­ taire.

— En 1987. elle comptait 166 agents dont 69 cadres

diplômés de l'enseignennent supérieur et universi­ taire.

— Au 20 juin 1988, elle en compte 201 dont 84 caorer diplômés de l'enseignement supérieur et universi­ taire.

1.3. Ses ressources 1.3.1. Fonds Propres

Initialement. l'Etat seul actionnaire de la B.C.A., a prévu de doter celle-ci des fonds propres et des moyens d'action pouvant lui permettre de contribuer au finance­ ment des opérations de production, de commercialisa­ tion des produits agricoles, de ('élevage, de la piscicul­ ture et de la pèche.

Dans cette optique. l'Etat a prévu outre les 5 millions inscrits au titre de fonds social, de doter ce(ie-ci de fonds propres fixés, dans un premier temps, à Zaïres 125 millions, libérales en cinq ans par tranches annuelles de Z. 25 millions chacune. Au 30 juin 1988. l'ensemble de fonds mis à ta cisposition de la B.C.A. par l'Etat se chif­ fre à Z. 293 minions.

En vue de renforcer les fonds propres de l'institution, le Conseil Exécutif a décidé d'ouvrir le capital social de la Banque à des i.nvestisseurs autres que l'Etat, locaux et extérieurs, de droit public et de droit privé.

Mandat a été donné pan le Conseil Exécutif au Président-Délégué Général delà Banque de préparer cette opération en prenant des contacts avec des partenaires pressentis.

1.3.2. Lignes de Crédits à Long Terme * Sources intérieures :

La B.C.A. a bénéficié d'une ligne de crédit à long terme en monnaie locale d'un montant de Z. 50 millions de la part du Département du Pian, fonds de contrepartie d'origine américaine, dont une tranche de Z. 20 millions seulement a été Obérée depuis 1986.

* Sources extérieures ;

Des négociations fructueuses ont été menées avec des bailleurs de fonds et ont abouti à des résultats suivants :

— accord de la K*\V depuis 1986 (Allemagne Fédérale) pour une tigre de crédit lest de DM. 2,5 millions: — accord de prêt FAD de UC 5,7 millions signé en mars

1988. mais nen encore mis en route;

— accord de la Coopération belge pour une ligne de crédit en Zaïrss de l'équivalent de F6 50 miliionu; — un montant es S 1.5 millions prévu par l'IOA en

faveur de la 5.C.A. dans le cadre du projet d'Hin- lerland minier eu Sud-Shaba.

N.B. : Aucune de toutes ces lignes n'est déjà opération­ nelle.

1.3.3. Dépôts

En sa qualité ce banque de dépôts, la S.C.A. est habilitée à recevez du public des dépôts, de fonds en compte ou autremsrtt. remboursables a vue. à terme ou avec un préavis $u-;éricur à uo an. Au 20 juin 1988, le

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loial de dépôts en ses livres s’élève à Z. 933 348.978.

/I. CE QU^OFFRE LA B.C.A.

La B.C.A. a été créée pour aider les professionnels de l’agriculture, au sens large, à mettre sur pied et a maintenir des exploitations économiquement rentables. Cette aide se fait sous forme de crédit ou de prise de

participation, et sera étendue prochainement aux P.M.l.

Z^VEnt^t que banque de développement La B.C.A. est particulièrement chargée d'apporter à l'agriculture à tous les stades du processus agricole, le concours financier requis.

A cet effet, elle offre aux PMêA une gamme complète

de crédits :

— financement des investissements de productions vivrières;

— financement de l’acquisition et de l'implantation d'équipements de stockage, de transformation et de conditionnement des produits agricoles dans le cadre de leur commercialisation;

— financement de la production et de la commercialisa­ tion d'outillage et autres intrants agricoles.

Celte énumération, purement indicative, s'appli­ que mutatis rnutandis. aux quatre secteurs d'inter­ vention privilégiés de la B.C.A., l’élevage, la pèche, la pisciculture et autres activités connexes.

2.2. En tant que banque” commerciale

La B.C.A. traite toutes les opérations d'une banque de dépôts :

— recevoir des fonds en dépôt en compte (compte- chèque)

— prêter des fonds : facilités de caisse, découverts en compte, escompte d’effets de commerce, etc ^ souscrire des engagements facilitant les transactions

de ses clients : crédit d'acceptation, cautionnement, etc

— recevoir et assurer le transfert des fonds par des opérations d'encaissement, de compensation, vire­

ment. paiement, lettre de crédit, etc - effectuer les opérations de change, etc.

III. COMMENT OBTENIR UN CREDIT

B.C.A. ?

3.1. Conditions générales

Les concours techniques et financiers de la B.C.A. sont en priorité, destinés aux entreprises de l'agriculture, de l'élevage, de la pisciculture et'de ta pèche, ainsi qu'aux secteurs en amont et en aval de ceux-ci, pour autant que lesdites entreprises soient dirigées suivant les principes de saine gestion. Par conséquent, toute demande d’in­ tervention adressée à la B.C.A. doit, pour être pris en considération, justifier :

* de la viabilité économique et financière de l'opération à financer;

* de son impact sur les objectifs définis par le Conseil '.Exécutif en matière d'autosuffisance alimentaire, du

moins durant les premières années d'activité de la Banque;

* de son apport'i .la promotion du développement rural intégré, et. d'une manière générale, de la contribution à la croissance économique du pays.

Bref, le demandeur doit démontrer que les revenus générés par son activité agricole, sous sa gestion seraient suffisants pour lui permettre de faire face au remboursement du crédit sollicité et continuer à pros­ pérer.

3.2. Les conditions financières liées au prêt ” Pour (es crédits de développement, la B.C.A. intervient à cuncurrence de :

— 60 % pour les nouveaux projets ou les nouvelles PMEA

~ 60 % pour les projets d'extension, de modernisation ou de renouvellement.

S'agissant des crédits de campagnes (commercialisa­ tion et opérations connexes), l'emprunteur doit contri­ buer au montage du financement pour un minimum de

20 %.

3.2.1. Quel montant peut-on emprunter 7

La fourchette d'un crédit octroyé par la B.C.A. est déterminée de la manière suivante :

— le montant total des prêts consentis par la B.C.A. ainsi que ses prises de participation et tous ses engagements de nature financière, en faveur d'une seule entreprise, ne pourront excéder 10 % du montant constitué par te capital, les réserves non affectées et le quasi-capital de la Banque. — la participation que la B.C.A. peut prendre dans une

seule entreprise ne peut excéder :

5 % du capital et des réserves non affectées, ou 15 % du capital social de l'entreprise considérée. 2;2^2^^^2ue|_jauj^^em£ri^^

Actuellement :

— 38 %. toutes charges comprises, pour les crédits de production agricole, de campagne de

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sation de produits vivriers.

~ 32 % pour les crédits d'acquisition de véhicules utilitaiies et autres équipements.

— 40 à 48 % pour les crédits commerciaux. 3.2.3. Quelles sont les garanties à offrir?

Les garanties couvrant les crédits B.C.A. sont, en général, celles habItueMemeni exigées par les institu­ tions bancaires et financières du pays, c'est-à-dire, des çiaraniies réelies ; hypotheques, nantissement de maté­ riel. warrantage, etc.

Les garanties personnelles, comnie l'aval, le caution­ nement. sont aussi acceptées.

La Banque étudie la formule de crédit selon laquelle la formation technique dans le secteur d'intervention peut être prise en considération comme garantie d'un crédit. 3 3. Quelles sont les procédures d'obtention d'un crédit B.C.A. ?

3.3.1. Présentation de la demande

En vue de faciliter le dépouillement et l’analyse par ses services spécialisés, des renseignements requis pour toute demande de prêt, la B.C.A. a imprimé des formulaires, disponibles, contre paiement, à son Siège à Kinshasa, dans ses Agences à Kikwit et à Lubumbashi, ou dans les succursales et agences de la Banque du Zaïre et de la Banque Zaïroise de Commerce Extérieur en région.

La demande de prêt doit, dans la mesure du possible, être présentés suivant les canevas de ces formulaires dont le questionnaire varie en fonction de l'objet du projet pour iecudi le concours de la Banque est sollicité.

La confection du dossier de demande de prêt suivant ce formulaire peut s'effectuer avec l’assistance de la Banque elle-même.

Le dossier ainsi confectionné doit être transmis à l'adresse de la B.C.A. ou déposé à son siège même ou à son agence la plus proche du client.

3.3.2. Instruction de la demande

Le dossier réceptionné et enregistré par te secrétariat de la Oirecticn Générale est transmis au Département Exploitation-Secrétariat des Crédits poui dépouillement et étude approfondie au cas où la demande est jugée acceptable par la section dépouillement. Plus tard, le Département et le Service responsabilisés entrent en contact avec la promoteur et visitent ses sites d'activités ^insi que les installations concourant à celles-ci.

A l’issue c'a l'étude du dossier ou de l’évaluation du projet, un raszort est rédigé à l’attention des organes de dérision compétents de la Banque.

Les demandes de crédit initiées par les Agences sont examinées au niveau du Siège Central par une commis­ sion mixte co.nstituée à cet effet, sous la coordination du responsable du Service des Agences.

La décision f'.nale sur la suite réservée à ces dossiers relève, soit dj Président-Délégué Général, soit du Comité des C'édits ou du Conseil d'Administration de la Banque.

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3.3.3. Décision d'octfoî du crédit

La B.C.A. possède deux organes compétents pour décider de l'octroi du prêt sollicité suivant le montant de la demar>de reçue :

— le Comité de Crédit :

* crédit à court terme jusqu’à Z. 15.000.000 * crédit d’investissement jusqu’à Z. 10.000.000 — au-delà de ces montants, les dossiers de crédit sont

soumis à la décision du Conseil d'Administration. La décision du Comité de Crédit ou du Conseil d'Administration est notifiée au promoteur par le P.O.G. La iettre de notification contient toutes les conditions du prêt.

Les autres formes d'intervention de la B.C.A., c’esi-à* d're. prises de participation, assistance technicue ou autres, se ré.3lisent mutatis mutandis suivant des exi­ gences similaires.

3.3.4. Remboursement du prêt

Le remboursement du prêt par le bénéficiaire s'effec­ tue suivant un échéancier défini dans le contrat de prêt.

VI. LES REALISATIONS ACTUELLES DE

LA B.C.A.

Du début de ses opérations, en décembre 19S3. à ce jour, les interventions de la Banque ont été en faveur dés activités du .secteur des produits vivriers, retenus comme priorité durant les premières années d'activité de la B.C.A.

Elle a ainsi contribué au financement des campagnes vivrières sous forme de crédits à court terme, accordés à des PME agricoles et commerciales pour l’achat, le stockage, la transformation, le conditionnement et l'éva­ cuation des produits agricoles vers les centres de consommation, et pour l'acheminement vers les cam­ pagnes des produits manufacturés répondant aux be­ soins des paysans.

Elle 3 aussi apporté son soutien financier, par des crédits à moyen terme, à la production, ainsi que pour l’achat de matériel de transport adéquat, destiné à faciliter l'évacuation des produits agricoles, d'élevage, de pisciculture et de pèche.

Quelle que soit donc la nature de ses crédits, la B.C.A. destine essentiellement ses concours à la promotion et à l’amélioration des conditions de vie du monde rural. En attendant qu'elle puisse intervenir directement en faveur des petits paysans à travers des groupeme-nts ou organismes de développement lui servant de structures- relais, la B.C.A. opère déjà, à partir de Kinshasa, de Kikwit et de Lubumbashi, dans toutes les régions à travers des PME et des PMEA. comme l'indique le tableau ci-haut qui donne la répartition des autorisa­ tions de crédits par type de crédit et par régiorr, decuis le début des opératioiis de la Banque jusqu’au 2C- juin 1988.

La Banque pour l'arrière-pays I

— La Banque de Crédit Agricole, à ta fois banque de développement et banque de dépôts, instrument précieux de la politique agricole du Conseil Exécutif pour atteindre l'autosuffisance alimentaire; — La Banque de Crédit Agricole, banque conçue pour

l'habitant du milieu rural, qui répond aux besoins de financement des paysans pour l'accroissement de leurs revenus et l'amélioration de la qualité de leur vie;

— La Banque de Crédit Agricole, un partenaire sûr. pour tout agent économique opérant darss le secteur agricole, par ses concours financier et te<*thriique aux activités des petites et moyennes entreprises œu­ vrant dans l'agriculture, l'élevage, la pisciculture et la pêche, ainsi que dans les secteurs connexes; — Faites le bon choix, concultez la Bangue de 'Créât!

Agricole, votre banquier naturel au Zaïre, poi:r tou.s vos projets d'investissements et autres dans l’agri­ culture, l'élevage, la pisciculture et la pèche ou l'agro-industrie e( dans le secteur des P.MJ (Petites et Moyennes Entreprises industrielles).

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Annexe XIX. La COOCEC - Coopérative Centrale

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