Capítulo 1. Revisão da literatura
1.9 Tipos de conhecimentos
Nombre d'êlèves
. 1865 : 45 1866 : 84 1867 : 100 1868 : 116 1869 : 123 1870 : 1211872 : 112. C'est la première année où s'ouvre une classe supérieure. Les élèves se répartissent :
10 en classe supérieure 48 en classes intermédiaires 54 en classes inférieures 1873 : 113 (10, 51, 55) 1874 : 117 (7, 53, 58) 1875 : 135 (14 à 17, 53 à 57, 57 à 64) (^"") .
Les critiques de l'opposition en 1872.
Elles se font entendre au Conseil communal, à l'occasion du vote du budget, par la voix du conseiller Herreboudt. Il accuse le programme de ne pas être au niveau d'une instruction moyenne, en tous cas moins haute que celle qui est donnée dans certains couvents. L'école n'a pas eu, d'ailleurs, de classe supérieure avant 1871. Elle est au niveau des écoles primaires gratuites.
D'autre part les élèves vivent dans le luxe : elles ont le bon air; le feu; les leçons sont données par des demoiselles; le local a la somptuosité d'une ancienne maison bourgeoise : de riches tentures, des salons aérés, des jardins agréables, ajoute le conseiller Van den Abeele.
L'instruction religieuse n'y est pas réelle parce qu'elle n'est pas donnée par des personnes ayant la qualité requise. L'é cole a été fondée pour des élèves de 16 à 18 ans et il n'y en a
Ibidem,
p.l74.Ibidem,
p.l68 et 182.B.C.Bruges,
1865, t.XIII, n°26, p.631; K.ROTSAERT,que très peu : 4 étrangères et 4 brugeoises.
Or elle coûte 17.000 frs par an à la ville, qui alloue donc des subsides à des parents riches.
La présence de professeurs d'Athénée pour le français, l'anglais et l'allemand semble encore une preuve de piètre qualité de l'école .
P. Devaux et J. Boyaval répondent qu'au contraire l'école rencontre un succès inespéré, que la concurrence qu'elle fait aux autres écoles n'est pas déloyale parce que le minerval est élevé.
Enfin en 1874, le journal"La Patrie", sous le titre "Un bal officiel" prend prétexte d'une petite fête de Noël, où seules les élèves, les professeurs, quelques amies de la directrice et 6 à 8 des enfants les plus pauvres des écoles gratuites ont été invités, pour décrire une école au climat libertin : on y forme pas des maîtresses de maison, mais des reines de bal, attachées à la parure, des "jamais chez soi", des femmes frivoles .
Le
prix de l'école communale.
Le 10 novembre 1866 le Conseil autorise le Collège à acheter la maison Valckenaere pour 75.000 frs et s'il le désire une maison joignante pour 40.000 et un magasin pour 4.000, donc
119.000 frs . Cet achat est approuvé par l'Arrêté royal du 07 janvier 1867 .
La ville fera un emprunt remboursé de 1865 à 1872 à raison de 13.000 frs par an , auquel il faut ajouter les intérêts de la somme remboursée (2.880 frs en 1868).
La ville devra d'autre part procéder à l'appropriation des locaux : le 27 juin 1868 pour 6.640 frs (^^°) et le 12 juin 1869 pour 4.647 frs . Elle a dû faire face aux frais d'installa tion et de mobilier ; en 1865 : 6.000 frs ; en 1867 : 5.000 frs . Il faut ajouter à cela les dépenses ordinaires de l'école (traitements, etc.), qui augmenteront au budget de
B. C. Bruges,
t.XVII, séance du 29.10.1872, p.77; M.Van denAbeele, p.86; séance du 30.10.1872, p.146,961,972; réponse de Devaux, séance du 29.10.1872, p.83; du bourgmestre, p.92.
316
B.C.Bruges,
t .XIX, séance du 17.01.1874, p.4.317
B.C. Bruges,
1866, séance du 10.11.1866, p.769.318
B.C. Bruges,
1867, séance du 11.02.1867; p.35.319
p.ex. budget 1868, t.XIV, P- 292 .
320 B.C.
Bruges,
1868, séance du 27.06.1868, p.35. 321B.C. Bruges,
1869,, séance du 12.06.1869, p.91 26.06.1869, p.94. Budget, t.XI, 1865, p.l6. Budget, t.XIV, 1867, p.28. 32313.998 frs en 1866 à 16.318, en 1875 .
Mais les recettes de minerval vont croissant également : de 5.066 frs en 1866 à 9.433 frs en 1872; elles dépassent le budget prévu de 2.182 frs
.
Toutefois, l'opposition évalue le coût de l'école de 1865 au 29 octobre 1872 à 247.547 frs dont on soustrait 48.669 frs de minerval; il reste 198.878 frs .
A quoi les libéraux répondent que si l'on dit que chaque élève coûte 70 frs à la ville, c'est inexact, car le chiffre du minerval a doublé en sept ans et la valeur du bâtiment augmente. La ville peut donc rentrer dans son capital.il faut tenir compte que les frais d'établissement doivent être répartis sur les élèves futurs . Le gouvernement libéral apportera 1.285 frs pour l'ameublement de l'école .
L'école privée.
Le Conseil communal de Bruges a donc supprimé l'Institut de demoiselles le 12 août 1876. Depuis quelques mois l'événement est prévisible. Aussi le sénateur A. Devaux, président de la Jeune Garde libérale, société de "Brugge vooruit" a pris les devants et s'adresse au Comité des écoles de la Ligue de l'Enseignement pour demander des subsides qui permettraient de maintenir l'école
.
L'école coûte actuellement 8.000 frs à la caisse communale, dit-il, à quoi il faut ajouter 4.000 frs pour location d'un immeuble convenable et pour l'amortissement du mobilier scolaire, soit 12.000 frs par an. La ville de Bruges a connu récemment des désastres financiers, aussi nous ne pensons pas pouvoir réunir une somme supérieure à 5.000 frs. Il faudrait que la ligue s'engage à nous aider pour trois ans (^^°) .
La Ligue semble avoir envoyé un subside de 500 frs en 1876, a envoyé 500 frs en 1877 et 300 en 1878. Entre-temps, une liste de souscriptions a circulé et des organisations amies ont envoyé leur quote-part .
324 Voir suite des budgets.
225 B.C.
Bruges,
1872, séance du 30.10.1872, p.l46, interven tion du bourgmestre.225 B.C.
Bruges,
1872, séance du 29.10.1872, p.86, interven tion du conseiller Van den Abeele.222 Voir note 322.
228
R.T.
1882-1884, p.XCVIII.229
Archives L.E. ,
1876, 607, lettre du 27.05.1876.22°
Archives L.E. ,
1876, 607, lettre du 03.07.1876.222
Archives L.E.,
1876, p.501, lettre du 24.07.1876,; 1877,SOI,
accusé de réception du 25.07.1877; 1878, 607, lettre du 02.09.1878;Bull. L.E,
t.XI, 1875-76, n°3, p.l25; t.XII, 1876-77, n°l, p.61; t.XII, 1876-77, n°2, p.48; t.XIII, 1877-78, n°3.Les libéraux brugeois en moins de deux mois, grâce aux souscriptions, louent un local, l'approprient, le meublent et nomment le personnel : une directrice, 5 institutrices, une professeur de littérature française, un professeur d'allemand, un professeur d'anglais, un maître de dessin, un maître de danse et de gymnastique, une maîtresse de musique .
Le Comité des écoles qui s'en est occupé a pour président d'Honneur Paul Devaux, président J.Boyaval et comme membres de greffier du tribunal de commerce (secrétaire), Lauwers et B. De Keuwer avocat; A. Devaux médecin; F. Gravarand, littérateur, A. Recsteen échevin, R. Parwis, propriétaire .
Finalement la "huis ter Beurse" sur la Beurzeplaats est louée pour deux ans. J. Boyaval annonce l'ouverture pour le 9 octobre. Il y a 101 élèves inscrites.
La direction passe à Paula Sleeckx qui n'a pas fait partie de l'ancien corps professoral, fille d'un "écrivain flamand bien connu" dit le journal "l'Avenir" . F.Muller reste comme professeur d'allemand .
En 1878, le Comité envisage l'achat d'un local au prix de 78.000 frs. Il connaît un déficit de 9.000 frs . En fait, selon l'inspecteur de la Ligue de l'Enseignement, la dépense a été de 90.000 frs, couverts en partie par les 50.000 frs recueillis à Bruges