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Trabalhar e cuidar de uma pessoa de idade

environn´ee par le fond de ciel - la carte est alors homog`ene en sensibilit´e

sur la source et son environnement proche.

- Des balayages en azimut, `a ´el´evation constante, ont permis de maintenir

constante l’opacit´e de l’atmosph`ere au cours de chaque subscan.

- L’espacement en ´el´evation de chaque subscan a ´et´e choisi pour ˆetre de

l’ordre de la largeur `a mi-hauteur du lobe instrumental, de fa¸con `a avoir

une couverture jointive du champ d’observation par chaque d´etecteur.

Le balayage r´esultant est illustr´e par la figure 80.

Un tracking l´eg`erement excentr´e par rapport `a la source ´etait effectu´e

avant le premierscan, de fa¸con `a exposer les d´etecteurs au mˆeme fond de ciel

que celui environnant la source. Au cours de cette phase, un balayage en fr´

e-quence permet de red´efinir la fr´equence de mesure de chacun des d´etecteurs.

Grˆace `a l’automatisation des proc´edures, une minute en dehors de la source

suffisait g´en´eralement `a cette manipulation.

Remarques :

- Une ´el´evation minimum de 30˚ est n´ecessaire `a une observation dans

des conditions correctes. En de¸c`a, le faisceau est fortement perturb´e

par l’importante ´epaisseur de l’atmosph`ere. Une limite haute est de

plus fix´ee `a 84˚. Au-del`a, la pr´ecision du suivi des sources n’est plus

garantie.

- Le suivi des sources implique une d´erive des coordonn´ees du pointage

qui se superpose au balayage lin´eaire. La trajectoire est donc courbe

dans le rep`ere AzEl. Une d´erive lente de la charge optique peut donc

ˆetre pr´esente au cours d’un mˆeme subscan. La d´erive reste cependant

suffisamment lente pour ˆetre filtr´ee sans d´eformation du lobe associ´e `a

la source et la variation en ´el´evation au cours d’unscan n’´etait pas

suf-fisante pour observer une modification de la sensibilit´e des d´etecteurs.

2.3 Etalonnage

Comme nous allons le voir, plusieurs ´etalonnages sont n´ecessaires pour

aboutir `a l’image finale de la source. Certains doivent imp´erativement ˆetre

r´ealis´es avant l’observation des sources, car ils conditionnent l’acquisition

des mesures. D’autres concernent le traitement des donn´ees acquises, mais il

est n´eanmoins n´ecessaire d’en disposer au cours des observations, de fa¸con `a

pouvoir ´etablir en temps r´eel les cartes n´ecessaires au contrˆole de l’exp´erience.

182 Partie IV - Ch. 2 : Processus d’observation

2.3.1 Points de fonctionnement des d´etecteurs

La premi`ere n´ecessit´e est de d´efinir le point de fonctionnement des d´

e-tecteurs, dans leur plage de dynamique. Comme cela a d´ej`a ´et´e ´evoqu´e, les

fr´equences de mesure des KIDs sont centr´ees sur les r´esonances par une

pro-c´edure automatique (voir III.3.3), r´ealis´ee alors que le t´elescope pointe en

dehors d’une source.

Le premier re-centrage r´ealis´e apr`es la mise en froid des d´etecteurs

de-mande une attention plus particuli`ere, car les r´esonances peuvent s’ˆetre d´

e-plac´ees de fa¸con non homog`ene et de mani`ere significative par rapport au

re-froidissement pr´ec´edent. Un balayage fr´equentiel relativement large (50 fois

la largeur des r´esonances) ainsi qu’une v´erification manuelle des fr´equences

de mesure ´etaient alors utilis´es.

2.3.2 Etalonnage optique logiciel

Les proc´edures d’´etalonnage optique r´ealis´ees en laboratoire (II.2.2.3)

sont compatibles avec l’observation sur le t´elescope : en ciblant une source

ponctuelle intense (une plan`ete, par exemple), on r´ealise pour chaque pixel

une carte dans les coordonn´ees des d´etecteurs.

Pour permettre le traitement des donn´ees en temps r´eel, n´ecessaire au

reste de l’´etalonnage optique, une premi`ere n´ecessit´e est de synchroniser les

donn´ees avec le pointage. Le balayage de la source se faisant en allers-retours,

une mauvaise synchronisation se traduit par l’artefact pr´esent´e auII.2.2. Un

d´elai est en cons´equence ajout´e avant traitement des donn´ees d´etecteurs, de

fa¸con `a supprimer cet artefact.

La bonne reconstruction des cartes pour chaque pixel permet les mesures

suivantes : la distance entre les lobes d´etermine le grossissement ; la direction

de leur alignement d´etermine le d´efaut d’orientation de la matrice par rapport

`

a l’horizontale.

En laboratoire, l’imagerie se satisfait g´en´eralement d’un focus

approxi-matif. Au t´elescope, le r´eglage de ce param`etre est important pour avoir une

r´esolution de mesure optimum. Pour ce faire, la position du miroir M2 sur

l’axe optique doit ˆetre ajust´ee pour que la focalisation se fasse effectivement

dans le plan de la matrice. Cette condition est v´erifi´ee lorsque la taille de

la tache de diffraction

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est minimale. En pratique, on r´ealise un minimum

2.3 Etalonnage 183

de trois images d’une source ponctuelle intense, chacune pour une position

diff´erente du miroirM2. L’ajustement de ces points par une parabole permet

de d´eterminer la position optimale.

L’identification des pixels avait ´et´e faite en laboratoire (voir II.2.2.3),

n´eanmoins elle devait ˆetre contrˆol´ee `a ce moment l`a, car des r´esonances

pou-vaient s’ˆetre interverties par rapport `a la pr´ec´edente mise en froid.

La correction de l’offset du pointage et du focus sont des param`etres

qu’il est indispensable de d´efinir avant d’entreprendre des mesures (hors ´

eta-lonnage). Le grossissement, le d´efaut d’orientation et l’identification

n’in-fluencent pas l’acquisition des donn´ees brutes, mais sont cependant

indispen-sables pour la co-addition des cartes des diff´erents pixels.

Le mod`ele de pointage obtenu avec cet ´etalonnage optique a conduit `a une

erreur inf´erieure `a 2 arcsec (soit 13.3% du lobe) sur le pointage des sources.

2.3.3 Mesure de la dynamique

Figure 81 – Exemple de skydip effectu´e sur l’´echantillon NICA 3.3. Chaque

marche correspond `a un incr´ement de la masse d’air de 0.1.

La dynamique est d´etermin´ee par la plage de temp´erature (ou de

puis-sance) sur laquelle la r´eponse des d´etecteurs peut ˆetre consid´er´ee comme

lin´eaire. En laboratoire, cette plage est parcourue en chauffant le plan focal

grˆace ausimulateur de ciel (voirII.2.4). Sur le t´elescope, un r´esultat analogue

peut ˆetre obtenu au cours d’un skydip, d´etaill´e ci-dessous.

Le t´elescope est point´e successivement `a diff´erentes ´el´evations. La

trans-mission `a travers une couche e

atm

de l’atmosph`ere est :

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