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Apresentando o objeto de estudo: a Escola Estadual da Zona Sul

No documento fernandacamposjunqueira (páginas 89-93)

3 O INTERACIONISMO E A INVESTIGAÇÃO DO CONTEXTO ESCOLAR

3.3 Apresentando o objeto de estudo: a Escola Estadual da Zona Sul

Les descentes ont permis de conclure que les élèves sont capables contrairement à ce qui se dit. Les résultats ont montré qu’il est nécessaire de créer une équipe dynamique en recherche-action dans plusieurs disciplines. A partir de l’expérience sur terrain, ces descentes ont permis de suggérer des idées de projets comme l’implantation des espaces sciences ou du CRDS, l’aménagement des lieux de retraite scientifique, le renforcement de la relation sciences-vie courante des apprenant en procédant a l’aménagement des lieux d’excursion, des boutiques scolaires pour améliorer les conditions de vie des enseignants et des apprenants mais aussi pour avoir les fonds nécessaire pour exécuter quelques activités, le renforcement de la liaison entre le milieu scolaire/académique et les entreprises ou associations privées.

Pour la réussite de nos activités, il s’est avéré que des thèses dans différents disciplines surtout en didactique des sciences sont plus que nécessaires, ce qui coïncide avec l’orientation du nouveau système BMD.

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2.3. Projet sommaire de thèse de doctorat (par NDIKURYAYO Ferdinand)

Analyse de l’impact de l’exploitation d’une documentation adéquate sur la réussite : cas du cours de chimie dans les classes terminales de l’enseignement secondaire et des premières années de l’université du Burundi

1. Introduction

Il a été constaté à travers les recherches du Centre de Recherche en Didactique et de diffusion des Sciences (CRDS) que le niveau de connaissance de base en sciences a chuté aussi bien { l’université qu’a l’école secondaire. Indispensable pour mieux affronter le système Baccalauréat-Mastère-Doctorat (BMD) que le Gouvernement du Burundi a récemment initié en vue d’améliorer la qualité de l’enseignement { tous les niveaux, cette connaissance de base constitue un défi de taille auquel il faut opposer des actions concrètes en vue d’aider les élèves et étudiants en difficultés.

Nous sommes intéressés par la chimie en tant que «science centrale, utile et créative»

qui apporte des contributions majeures au bien-être des populations. C’est grâce { son influence sur la vie humaine au quotidien que la chimie figure dans tous les systèmes éducatifs. Dans le cas du Burundi, ce cours se retrouve aussi bien dans les programmes de l’enseignement secondaire que supérieur qui sont considérés comme déconnectés à partir du moment où les changements de programmes ou de structures ont changé d’un niveau d’enseignement { l’autre sans tenir compte des autres niveaux.

Des résultats de recherche ont identifié plusieurs facteurs d’échec aussi bien dans l’enseignement secondaire que dans l'enseignement supérieur. Par exemple, au cours d’un atelier organisé par le Centre de Recherche en Didactique et de diffusion des Sciences (CRDS), les enseignants de chimie de l’université du Burundi ont été unanimes que l’écart au niveau de connaissance de base en chimie remarqué dans les premières années serait lié { l’échec observé en chimie { l’école secondaire.

Des études ont permis d’inventorier plusieurs facteurs d’échec mais le manque de la documentation adéquate nous semble être plus pertinent. En effet, selon l’étude réalisée par le CRIDIS (2012), 74,4% des enseignants du secondaire interrogés, déclarent avoir rencontré dans l’exercice de leur métier des difficultés liées au manque ou insuffisance de documents de référence nécessaires { la préparation, { la dispense et l’évaluation des leçons.

Pour faire face à cette situation, ces mêmes enseignants affirment faire recours aux vieux cahiers comme sources documentation dans les classes terminales dont les lauréats sont admis à l’université sur base de résultats obtenus { l’examen d’Etat.

Signalons que le professeur et l’élève ne disposent pas de livres de référence dans ces classes terminales. Ainsi, pour enseigner le cours de chimie dans les classes terminales de l’école secondaire, chaque enseignant est laissé à lui-même pour choisir et dispenser la matière qui lui semble bonne, ce qui serait { l’origine de l’écart de connaissance de base constaté en chimie dans les premières années d’université.

De ce qui précède, il s’avère que contribuer { améliorer la qualité de l’enseignement de la chimie { l’université revient { définir comment assurer une bonne connexion entre l’enseignement secondaire et supérieur qui sont considérés comme déconnectés l’un de l’autre. C’est dans ce cadre que nous nous proposons d’analyser l’impact de l’exploitation d’une documentation adéquate sur la réussite en chimie dans les

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classes terminales de l’enseignement secondaire et des premières années de l’université du Burundi.

2. Objectif de l’étude

Analyser l’impact de l’exploitation de la documentation adéquate sur la réussite en chimie dans les classes terminales du secondaire et les premières années de l’université.

3. Intérêt de l’étude

Au terme de notre étude, nous nous attendons à une motivation accrue et une bonne compréhension de la part des élèves vis-à-vis du cours de chimie qui augmenteraient le nombre de réussite { l’examen d’état ainsi qu’{ l’université. Du point de vue scientifique, notre étude servira de modèle dont d’autres chercheurs pourraient s’inspirer pour évaluer leur applicabilité dans d’autres disciplines scientifiques.

Au niveau communautaire, les conclusions de notre étude serviront de pistes aux gestionnaires de l’éducation pour améliorer la qualité de l’enseignement de la chimie. En plus, la motivation des élèves et leur compréhension de la chimie leur permettront d’étudier le cours de chimie avec intérêt, ce qui leur permettrait de capitaliser les applications de la chimie au profit de la communauté burundaise.

2.4. QUELQUES PISTES POUR AMÉLIORER LA QUALITÉ DE L’ENSEIGNEMENT DES SCIENCES AU BURUNDI par Dr Banuza Alexis

Introduction

Sa présente réflexion s’appui sur les différentes descentes que le CRDS mènent dans les différentes écoles et aux différentes échanges avec différentes personnalités ayant des responsabilités dans le système éducatif burundais. Il fait référence également à ses recommandations comprises dans sa thèse défendue le 20/12/2015 { l’Université de Mons.

Depuis mars 2013, le CRDS effectue des visites dans quelques écoles choisies dans le cadre des recherches actions en didactique des sciences. Les résultats montrent que :

 nos élèves sont disponibles à travailler malgré les conditions très difficiles,

 les enseignants ont soif des formations continues et sont découragées par leur traitement,

 les laboratoires ne sont pas fonctionnaires,

 très peu de spécialistes en didactique des disciplines au Burundi,

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 les chercheurs qui veulent faire leurs recherches doctorales ne trouvent pas facilement les Universités d’accueil étant donné qu’il n’y a pas d’écoles doctorales au Burundi.

 Les financements pour les recherches doctorales ne sont pas faciles à trouver ; Depuis l’indépendance (1962), notre système éducatif (très jeune d’ailleurs) n’a pas évolué. Toutes les tentatives visant à réformer le système éducatif burundais ont presque échoué.

Les raisons de ces échecs sont nombreuses. Parmi celles-ci, citons l’absence de continuité dans les financements, puisque souvent liés à des conventions extérieures au pays et à une durée limitée. Ensuite, les instabilités politiques successives subies par le pays ont relégué l’éducation { l’arrière-plan des priorités.

Voici en fin les quelques pistes pour améliorer la qualité de l’enseignement des sciences au Burundi. Ces pistes sont transposables dans notre voisin du Congo.

2.3.1. Formation des spécialistes en didactique des disciplines

Presque les réformes qui ont été initiées ont échoué. Probablement que c’est parce qu’il y a moins de spécialistes en didactique. Surtout que les actions mises en place n’étaient pas fondées sur des résultats de recherche. Le système éducatif burundais est resté plus étranger que national. Une meilleure façon de palier à ce problème est la mise en place d’un système de formation des spécialistes en didactique des disciplines. Ces derniers viendraient enrichir des réflexions afin de nationaliser le système éducatif. Dans un premier temps, les doctorants seraient inscrits dans des universités étrangères avec des stages obligatoires en Europe ou dans d’autres pays développés où l’éducation a joué un rôle essentiel dans l’éradication de la pauvreté. Les promoteurs seraient mixtes (un burundais et un étranger). Dans un deuxième temps, les doctorants seraient inscrits dans les universités burundaises avec la création de l’école doctorale au Burundi en didactique des sciences. Le système d’encadrement du doctorant restant les mêmes.

Cette dernière (Ecole Doctorale) est l’étape finale du nouveau système BMD (Baccalauréat – Master – Doctorat). Ça fait partie également des recommandations des Etats Généraux de l’Educations tenus en Décembre 2014. Professeur Joes Rogiers affirme également que l’Ecole Doctorale est le seul moyen de doter en personnel suffisant et compétents au Burundi. Mais, cette étape de formation est plus qu’exigeante

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en termes moyens humains et financier. C’est pourquoi, il faut bien se préparer. La collaboration entre les chercheurs en didactique des sciences de la région ferait aboutir le projet. Les Etats Généraux de l’éducation parlent de mobilités des enseignants dans les universités de la région. C’est même la philosophie du système BMD ; en plus de a mobilité des enseignants, il y également la mobilité des étudiants.

En fin, dans un troisième temps, après deux promotions de doctorants, les nationaux pourraient prendre en charge l’Ecole Doctorale et les doctorants seraient encadrer en général au niveau national. Bien sûr, la collaboration internationale restant la nécessaire étant donné que la science est universelle. Dix ans d’expérience sont suffisants afin de pouvoir bien avoir une culture à la recherche. La formation doctorale étant une formation à et par a recherche.

2.3.2. Confection et équipement en matériel didactique

Les recherches que nous suggérons au niveau de l’école doctorale seraient des recherches actions dont l’étude systématique des sujets se trouvant sur les programmes des différents cours scientifiques. Ces études aboutiraient à la rédaction des fascicules et une fois tout les sujets finis à être traités, la compilation des différents fascicules feraient des bons manuels scolaires. Ces derniers aideraient au changement des pratiques d’enseignement des sciences. Nos résultats de recherche ont révélés que le gros du temps en classe pour les élèves est pour prendre des notes. Et les enseignants disent qu’ils ne font pas des expériences parce que le temps manque. Les manuels scolaires viendraient alors palier à ce problème. Les cours scientifiques comme la biologie, la chimie et la physique sont des cours expérimentales. L’approche expérimentale est obligatoire pour bien enseigner ces sciences de base. Cette dernière devient plus efficace si elle est insérer dans la démarche scientifique. Ceci fait qu’{ chaque fascicule produit, il est plus que nécessaire de montrer le matériel de bureau nécessaire. Afin de diminuer les coûts, dans la mesure du possible, c’est mieux que ce matériel soit fabriqué localement. La mise en place des ateliers didactique serait dans le sens de pérenniser cette action.

2.3.3. Implantation des centres d’appui pédagogique

Afin de bien conduire les réformes envisagées ou la mise en place des bonnes pratiques issues des recherches, la création des centres de recherche en didactique des sciences dans les provinces est à encourager. Dans ces derniers, il y aurait notamment :

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 des ateliers didactiques afin de pérenniser l’action de fabrication du matériel didactique entreprise par les doctorants dans le cadre des écoles doctorales ;

 des groupes dynamiques des chercheurs très engagés en didactique des sciences ;

 des lieux d’excursion y compris l’aménagement des espaces sciences.

 ….

Ces centres qui seraient plus près des enseignants que le CRDS auraient plus d’efficacité dans l’appui pédagogique. Les formations continues seraient possibles et { faibles coûts.

Tout enseignant qui aurait un souci dans la dispense de son cours ferait recours directement aux chercheurs se trouvant à un centre plus proches.

Un équipement demandant plus d’entretien ou qui coûte beaucoup serait implanté dans ces centres. L’organisation des événements scientifiques visant à inculquer même chez les adultes la culture scientifique reviendrait à ces centres. Pour dire que ces derniers toucheraient toutes les catégories : petits et grands. Le Burundi serait transformé en moins de temps. L’apprentissage centré sur l’apprenant pourrait être atteint.

2.3.4. Redynamisation ou la création des laboratoires

Afin de bien assoir l’approche expérimentale incluse dans la démarche scientifique, les laboratoires occupent une place de choix. Il faut les redynamiser là où ils manquent et les créer l{ où il n’y en a pas. Les points suivants ont été suggérés lors de mes recherches doctorales de 2013 et je les trouve toujours d’actualité.

a. La gestion du matériel existant

Dans chaque école, un inventaire du matériel existant est nécessaire. Le matériel encore fonctionnel ou réparable pourra être utilisé, le matériel inutilisable pourrait être collecté et rassemblé dans un endroit qui constituera progressivement un petit musée scientifique.

b. La constitution progressive d’un équipement complet

Au Burundi, les parents versent chaque année une contribution financière et régulière à l’école dans laquelle est scolarisé leur enfant. Il pourrait être judicieux que cette somme soit gérée au niveau provincial voir même communal dans les années à venir. Une grande partie de la somme dédiée { l’équipement des laboratoires pourrait être gérée au

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niveau de l’école par un comité de gestion composé par des enseignants des sciences (un par discipline), des représentants des parents (qui sont les bailleurs) et d’un représentant de l’administration. L’autre partie servirait { acheter des équipements plus conséquents et { l’entretien plus spécifique de matériel particulier. Ce dernier serait installé dans des écoles dont l’emplacement est stratégique et qui possèdent des conditions adéquates de stockage.

c. La gestion des effectifs trop grands

Pour contourner le problème des effectifs trop élevés dans les écoles, les élèves pourraient être répartis en trois groupes, chaque groupe correspondrait à un cours (physique, chimie et biologie). Il suffirait ensuite de faire « tourner » les groupes de semaine en semaine.

d. L’absence de locaux

Il n’y a malheureusement pas de laboratoire dans toutes les écoles déj{ existantes. Il faudrait pouvoir en construire dans ces écoles et surtout, pour chaque nouveau projet d’école, porter une attention particulière { l’opportunité d’en prévoir en suffisance.

2.3.5. Collaboration de tous les partenaires

Dans le but de pouvoir changer les choses et résoudre les problèmes dont souffre le système éducatif burundais, la collaboration de tous les partenaires (parents, enseignants, autorités, chercheurs, journalistes, entreprises, apprenants, …) est plus que nécessaire.

« Une bonne collaboration entre les différents partenaires permettrait notamment d’actualiser les approches pédagogiques et de concevoir un curriculum mieux adapté à la société burundaise. Un conseil incluant les différentes composantes et spécifique à chaque école pourrait intervenir dans la nomination des directeurs ainsi que dans la gestion des ressources financières de l’école. De plus, les résultats intéressants obtenus dans les recherches en didactique pourraient aussi être pris en compte chaque fois que possible. » (Banuza, 2013).

Conclusion

Tout ce qui vient d’être suggéré n’est possible que lorsqu’il y a une bonne orientation des choses dans l’ensemble. L’enseignement des sciences ne peut pas être de qualité dans un système qui tourne en rond, où les normes ne sont pas respectées.

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2.5. CONSERVATION DE LA BIODIVERSITE VEGETALE INDIGENE DU BURUNDI: DEFIS ET ENJEUX par J. NKENGURUTSE, Ph D Student au Maroc

Dans son exposé, Mr Jacques a commence à parler des defis et enjeux pour la conservation de la biodiversité végétale indigène au Burundi qui sont les suivant :

a) Déforestation

b) Dégradation des écosystèmes naturels c) Erosion des sols

d) Perte de la biodiversité indigène e) Inondations

f) Réduction de la production agricole

Ses travaux cherchent des solutions pour atténuer la dégradation des écosystèmes naturels, la perte de la biodiversité indigène, regard sur les actions antérieures et recours aux essences exotiques pour le reboisement, la réhabilitation des sites dégradés, agroforesterie, ….. Si non, il y a risques de perte de la biodiversité indigène et la disparition des écosystèmes naturels.

Les finalités de ses recherches est de proposer et faire adopter des essences indigènes aux programmes de reboisement :

a) Maîtrise des aspects de domestication

b) Proposition d’essences acceptables et attractives

Cependant, des priorités doivent être définies au niveau national, régional et local.

En conclusion, le Burundi connait une perte de sa biodiversité. La solution est vers la conservation à travers la domestication :

 Définir des priorités selon l’importance des espèces et le degré de menace de disparition

 Les espèces d’importance socio-économique et les espèces des écosystèmes rares sont à prioriser.

2.6. LES SCIENCES EN LANGUE MATERNELLE, MOTEUR DU DEVELOPPEMENT Dr Havyarimana Claver

Au cours de son exposé, le conférencier est revenu sur la relation entre les Sciences et le développement pour notre pays:

 Il nous faut un objectif précis

 Suivre le chemin qui mène { l’objectif

 Rapatrier la science.

Il a rappelé que l’objectif des hommes de science est de satisfaire les besoins de la population :

le chemin: application des sciences

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 la société profite des sciences si elles sont appliquées

 les sciences sont appliquées pour répondre au besoin de l’homme

 besoins fondamentaux

 Besoins secondaires

 Luxe ou loisir

Dans son exposé, il a montré l’influence de la langue d’enseignement des sciences { sa compréhension :

 Comprendre d’abord la langue

 Problème psychologique: ce que l’on apprend est étranger.

 On pense dans sa langue

 Traduire ce que l’on comprend dans sa langue

 Transmission des erreurs de l’enseignant { l’étudiant.

Les Sciences devraient être apprises en langue maternelle :

 Toutes les langues maternelles sont capables de faire de la science

 Il convient d’accepter que c’est un long processus car il y a beaucoup de termes qui n’existent pas dans le vocabulaire rundi

 Beaucoup de termes scientifique utilisés en Anglais et français proviennent du grec et latin

Il faut rapatrier la science :

 La rendre compréhensible

 L’intégrer dans la langue nationale

 Démontrer son intérêt au public

 Projet ambitieux, mais on peut faire notre part

Les mots importés n’ont pas forcement le même sens que leur correspondant dans les langues mères.

En conclusion, il est possible de faire de la science en langue maternelle.

 La seule manière de comprendre et d’appliquer la science.

 Science appliquée pour répondre aux besoins de l’homme : une porte ouverte au développement.

 Faisons tout pour que l’homme politique et l’investisseur local le comprenne.

 La science ne profitera pas à la société que si elle est enseignée dans la langue parlée à la maison.

2.7. L’ENSEIGNEMENT DE L'INFORMATIQUE CHEZ LES DEBUTANTS EN FRANCE. QUELLE LEÇON POUR LE BURUNDI ? Dr Claver NIjimbere

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EN introduisant, Dr Claver Nijimbere a donné la problématique et questions de recherche :

 Enseignement d'informatique attribue aux non spécialistes

 Absence de pré requis en informatique chez les élèves

 Une formation continue lacunaire chez les enseignants

Q1. Comment les enseignants, non spécialistes de l'informatique, enseignent l'informatique au lycée ?

Q2. Comment les élèves et les étudiants débutants construisent des savoirs informatiques ?

Informatique en mathématiques : apprentissages des élèves Algorithmique : « ni des mathématiques ni de l'informatique »

− Rend les mathématiques complexes

− Les ≪ meilleurs ≫ en algorithmique sont les ≪ bons ≫ en maths.

L'inverse n'est pas vrai Travail plus « à la main » :

− Comprendre, corriger, compléter, exécuter un algorithme donné ≪ a la main ou a la machine ≫

− Construction d'un algorithme : rare et avec des enseignants motives Difficultés :

− Syntaxiques

− Surtout conceptuelles : ≪ Si...alors ...sinon ≫, ≪ Pour ≫, ≪ Tant que ≫ Pratiques enseignantes et apprentissages des élèves

● Enseignants volontaires et motives

● Manque de recul chez les non spécialistes

● Motivations contrastées des élèves

● ISN, des connaissances diversifiées : – Diverses formes d'apprentissages – Un travail essentiellement sur machine – Tensions élèves/enseignant

En conclusion, il a donné les perspectives de recherche au Burundi :

● Une évolution lente mais certaine de l'enseignement de l'informatique au lycée en l'apprentissage de l'informatique chez les élèves ?

(Projet DALIE en cours)

● Comment des technologies répandues au Burundi (téléphonie mobile, radio...) peuvent contribuer a la formation des enseignants en informatique ?

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● Comment des espaces numériques installés dans le cadre du Projet IFADEM peuvent contribuer a la formation des enseignants pour améliorer l'enseignement des sciences ?

2.8. Travaux de groupe et recommandations

Après les conférences, les participants ont passé à une séance de travaux en groupe, le document de travail était un questionnaire sur lequel ils devaient discuter.

Premièrement, il s’’agissait d’identifier les activités { mener au cours de l’année scolaire 2015- 2016 qui sont entre autre en général :

- Multiplier les séminaires ateliers de formation des professeurs des sciences et accorder un temps d’échange d’expérience entre les professeurs.

- Multiplier les descentes dans les écoles pour encourager les élèves à embrasser la

- Multiplier les descentes dans les écoles pour encourager les élèves à embrasser la

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