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F I g 5.42 Comparação da dimensão da rampa exterior com a dimensão que teria de ter

6 CLASSIFICAÇÃO DA ACESSIBILIDADE POR NÍVEIS DE EXIGÊNCIA

A.1.2 C IRCULAÇÃO VERTICAL

A.1.2.2 Escadas comuns do edifício

Quatre clones dérivés de la lignée monocytique U937 ont été sélectionnés pour leur résistance

à la cytotoxicité du parvovirus H-1. L’étude de ces clones résistants a montré que le virus H-1

peut être utilisé pour sélectionner, au sein d’une population cancéreuse, des variants

cellulaires partiellement normalisés. Toutefois, le clone RU3 accumule des quantités

d’oncoprotéine c-Myc identiques au parent et est toujours tumorigène, ce qui montre que la

résistance à l’attaque parvovirale n’est pas un marqueur absolu de normalité.

Trois propriétés fondamentales caractérisent les clones RU étudiés:

A. Faible accumulation de l’oncoprotéine c-Myc

Les cellules U937 sont connues pour exprimer un taux élevé de l’oncoprotéine c-Myc, ce qui

contribue probablement à leur transformation étant donné le rôle positif qu’exerce c-Myc sur

le cycle cellulaire (Hanson et al., 1994). Les activités transformantes (et apoptotiques) de

c-Myc requièrent l’association de cette protéine à son partenaire Max (Bernards, 1995). La

protéine Max peut également former des dimères avec d’autres partenaires (Mad, Mxi, ...)

ainsi qu’avec elle-même. Ces différents complexes reconnaissent la même séquence d’ADN

que l’hétérodimère c-Myc/Max, mais comme ils ne possèdent aucun domaine d’activation

transcriptionelle, ils inhibent la transactivation de ces gènes (Bernards, 1995). Généralement,

l’expression de la protéine Max est stable et la nature des complexes formés dépend de la

concentration des différents partenaires. Récemment, il a été observé que lors de la

différenciation monocytique, ce sont les hétérodimères Mad/Max et Mxi 1/Max qui deviennent

prédominants (Hurlin et al., 1994).

Trois des clones RU (RUl, RU2 et RU4) expriment de faibles quantités de la protéine c-Myc,

en comparaison des cellules RU3 et parentales. Ces différences dans l’expression constitutive

de l’oncoprotéine c-Myc ne doivent probablement pas intervenir dans la résistance des clones

RU à l’infection par le virus H-1, les quatre clones montrant une résistance élevée

comparable. Par contre, l’accumulation modérée de l’oncoprotéine c-Myc dans trois des

clones peut être mise en corrélation avec la faible capacité de ceux-ci à induire l’apparition de

tumeurs chez des animaux receveurs, en accord avec d’autres études montrant le rôle de

l’oncoprotéine c-Myc dans le développement néoplasique (Packham and Cleveland, 1995).

Cette faible accumulation de l’oncoprotéine c-Myc semble être due à un accroissement de

l’instabilité de la protéine plutôt qu’à une diminution de l’accumulation des transcrits c-myc.

Les mécanismes responsables de cette instabilité ne sont pas connus actuellement. Par contre,

il est intéressant de constater que le niveau de la protéine Max est identique entre les clones

exprimant faiblement (RUl, RU2 et RU4) ou fortement (cellules parentales, RU3) la protéine

c-Myc. D est fort probable que dans les clones RUl, RU2 et RU4, l’équilibre de formation des

dimères c-Myc/Max et Max/Max bascule vers la constitution de ces derniers. Or les

homodimères Max/Max ont un effet inhibiteur sur l’expression des gènes activés par le

complexe c-Myc/Max (Bernards, 1995). La faible capacité des clones RUl, RU2 et RU4 à

former des tumeurs in vivo pourrait donc provenir de l’extinction partielle de gènes cibles de

c-Myc impliqués dans la transformation cellulaire, suite à la prépondérance des homodimères

Max/Max.

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B. Découplage entre différenciation et prolifération

L’engagement des cellules U937 sur la voie de différenciation monocytique, suite au

traitement des cellules par le TP A, s’accompagne normalement d’un arrêt de la prolifération

(Einat et al., 1985). Cet arrêt de la croissance est généralement associé à une inhibition de

l’expression de l’oncogène c-myc. Les cellules RU peuvent exprimer, en présence de TPA,

certaines caractéristiques de la différenciation monocytique (activation des gènes précoces

c-fos et c-jun, activité estérase non spécifique et modulation d’un certain nombre d’antigènes

de surface). Par contre, la prolifération des clones RU n’est que partiellement inhibée. D’autre

part, les clones RU résistent à l’effet inhibiteur du TPA sur l’expression de l’oncogène c-myc,

ce qui explique probablement leur capacité à continuer à proliférer en présence de cet agent de

différenciation. Une telle observation a également été rapportée par Lasky et collaborateurs

(Lasky et al., 1994), qui ont isolé un variant de cellules leucémiques (JMRD3) capables

d’exprimer des caractéristiques de différenciation en présence de l,25-VitamineD3 tout en

continuant à proliférer. Un variant cellulaire U937 isolé et caractérisé par Hass et

collaborateurs (Hass et al., 1994) résiste également à l’effet antiprolifératif du TPA et exprime

des taux élevés de c-Myc dans ces conditions. Ces observations montrent que l’arrêt de la

croissance et l’inhibition de l’expression de c-myc ne sont pas incompatibles, du moins avec

certaines étapes, de la différenciation (Craig et al., 1993).

La différenciation monocytique module l’expression des intégrines de surface connues pour

servir de médiateur à l’attachement des cellules macrophagiques à un substrat solide (Hass et

al., 1989). En présence de TPA, les clones RU n’adhèrent pas au substrat et l’expression des

intégrines de surface n’est que faiblement activée. D a récemment été proposé que l’activation

des intégrines dépend de l’expression du gène de réponse précoce au TPA, c-jun (Momiyama

et al., 1996). Cependant, d’autres régulations doivent intervenir dans ce processus puisque

l’activation par le TPA du gène c-jun dans les clones RU est équivalente à celle observée dans

les cellules parentales.

C. Activation constitutive

Les réponses oxydatives (production de dérivés actifs de l’oxygène) sont connues pour fournir

une protection vis-à-vis de certains agents viraux (Bi and Reiss, 1995; Huang et al., 1992)

(Fig. 22). Elles sont caractéristiques de la différenciation macrophagique et représentent ce

qu’on appelle l’activation cellulaire. Le phénomène d’activation peut être induit dans les

cellules U937 par un traitement combiné de l’agent de différenciation TPA et de l’interféron

gamma (Hass et al., 1989). Une caractéristique marquante des quatre clones RU est leur

capacité à produire de manière constitutive des dérivés actifs de l’oxygène, en particulier de

l’oxyde nitrique (NO) et de Fanion superoxide (02‘ ). Afin de déterminer si l’état d’activation

constitutif des clones RU intervient dans leur résistance au virus H-1, les cellules infectées ont

été traitées avec des composés inhibant la formation des dérivés de l’oxygène ou les

inactivants. Ces traitements antioxydatifs sensibilisent, du moins partiellement, les clones RU

à la toxicité du virus H-1 et augmentent également leur capacité à produire une descendance

virale, bien que cette production reste très faible en comparaison des cellules parentales. On

ne peut exclure un possible effet secondaire des inhibiteurs antioxydatifs, toutefois, ces

résultats suggèrent que l’état d’activation constitutif des clones RU leur confère une protection

vis-à-vis de l’infection parvovirale.

Dismutation

Réduction Spontanée

O -^o;2 NADPH oxydase ^

Oxygéné

2Hr\

HP2+O2 2^2

catalase

mp^-^ mp + O2

Anton

Superoxyde

Hydrogéné

Peroxyde

Catalysée par

la Superoxide

Dismutase

Glutathione Peroxydase

U P

2

+ 2GSH GSSG +

2

H

2

O

Réaction de Fenton

> Fe"+OH + OH‘

Réaction de Haber-Weiss

Reductase

Fe^+ H2O2

Fe

Oj +H202^ O

2

+ oh + OH

OH’

Radical Hydroxyl

Figure 22: Formation des dérivés actifs de l'oxygène.

Le radical hydroxyl constitue le dérivé actif de l'oxygène le plus

toxique.

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2. Cytotoxicité du parvovirus H-1: Induction d’une