2.2 Classificação dos compostos fenólicos
2.2.1 Flavonoides
Maintenant que nous savons qui sont les étudiants de chaque profil (âge, nationalité), nous pouvons présenter le croisement de nos deux indicateurs, à savoir les profils d’êtres multiconnectés et les degrés d'implication dans le travail scolaire. Nous verrons par la suite, les analyses plus poussées.
2.1 L’engagement dans les études des différents profils de
multiconnectés
Si nous regardons la répartition des différents profils liés à la consommation d’Internet par rapport aux degrés d’implication dans le travail scolaire, nous pouvons observer que :
- Parmi les étudiants les plus impliqués dans leur travail scolaire, 37,1 % ressentent une ambivalence vis-à-vis d’Internet. Ensuite, 25,8 % sont dépendants d’Internet ainsi que ceux qui conservent une distance avec le web.
- Parmi les moins impliqués dans leurs études, ceux qui contrôlent Internet (usage ponctuel d’Internet dont un usage varié d’activités) représentent 40 % des étudiants et 30 % sont tentés occasionnellement.
40 Selon différents organismes, dont le site http://www.etudes-en-france.net qui proposent de l’information pour les étudiants étrangers voulant étudier en France.
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Tableau 14- Croisement des variables, les statuts de connexion et le degré d’implication dans le travail scolaire.
* Pourcentage dans le degré d’implication des étudiants
En regardant cette répartition, il paraît étonnant d’observer que les moins impliqués dans leurs travaux universitaires sont ceux qui contrôlent Internet. Internet peut être une source de soutien scolaire. Avec cet outil, l’étudiant peut communiquer avec l’université, consulter les dernières nouvelles de l’université (ENT), télécharger des documents en lien avec les enseignements (cours en ligne), etc. Il est également intrigant de constater que ceux qui sont très fortement impliqués dans la réalisation des projets universitaires peuvent ressentir un conflit avec Internet (profil 2), c’est-à-dire qu’ils vont se connecter chaque jour sur Internet et avoir un usage très varié des activités, jonglant entre un usage scolaire ou de divertissement, d’autres vont même être complètement en ressentir une tentation (profil 3), ils vont se connecter à Internet de manière occasionnelle, mais seulement pour les activités de divertissement.
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2.2 La nationalité et l’engagement dans les études des différents profils de multiconnectés
En nous concentrant sur le pourcentage du degré d’implication et de la consommation à Internet en fonction de la nationalité, nous observons à travers le tableau 15.
Tableau 15 – Croisement des variables, les statuts de connexion et la nationalité des étudiants avec le degré d’implication dans le travail scolaire.
* Pourcentage dans la nationalité des étudiants
- Parmi les vingt-et-un étudiants québécois qui semblent avoir une tentation complète d’Internet, ils sont 28,6 % à être malgré tout impliqués dans leur travail scolaire, alors que 4,8 % n’accordent pas autant d’implication et le reste des étudiants ne correspondent à aucun de nos critères. Néanmoins, ce sont généralement ceux qui contrôlent leur consommation web (35,5 %), mais également ceux qui sont tentés occasionnellement par Internet (35 %) ou encore subissent une tentation conflictuelle avec le web (30 %) qui s’accrochent à leurs études. D’un autre côté, être moins impliqué dans ses études ne concerne que peu de jeunes Québécois, il y a néanmoins 10 % de ceux qui sont tentés de manière occasionnelle par Internet qui ont un comportement peu studieux.
- Parmi les trente-trois étudiants français dépendants du web, il y a 3 % qui ont une faible implication dans le travail scolaire contre 27,3 % qui sont plus attentifs dans leurs études. Finalement, les Français les plus impliqués dans le domaine scolaire sont ceux qui appartiennent au profil de tentation conflictuelle (30,2 %), suivis des dépendants (27,3 %) et
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de ceux qui contrôlent leur consommation à Internet à 25 %, mais qui sont également majoritairement moins attentifs dans leurs études (25 %).
Il est possible de calculer les écarts bruts à l'indépendance afin de savoir s’il y a une surreprésentation de certains types d’individus comme une surreprésentation d’étudiants québécois contrôlant leur consommation à Internet tout en étant impliqués dans leurs études (annexe 10 et 13).
- Il y a une sous-représentation de 4,5 Français dépendants à Internet et faiblement impliqués tout comme pour les Québécois d'ordre de 0,3.
- Il y a une sous-présentation de Français de 2,3 qui sont très impliqués dans leurs études tout comme pour les Québécois.
- Il y a une sous-représentation des Français dans le profil numéro trois qui sont très impliqués dans leurs études à hauteur de 4,5.
En somme, une majorité de profils sont sous-représentés sauf en ce qui concerne les étudiants québécois qui ont un rapport contrôlé d'Internet et qui accordent peu de temps à leurs études, qui sont surreprésentés à hauteur de 1,1.
3. Synthèse
Il y a un intérêt certain à exploiter l'équipement technologique des étudiants dans l'étude de leur environnement de travail. De plus, l'usage d'Internet de ses écrans renforce cet intérêt. Des études sur la possibilité d'impact positif des TIC sur la persévérance et la réussite scolaire, complète nos résultats sur l'environnement et le rythme de travail scolaire.
- Indépendamment de la nationalité, il n’y a pas de tendance particulièrement entre la forte implication dans les études des étudiants et leurs profils de multiconnectéss. En effet, un peu plus tiers des jeunes qui sont très engagés dans le travail scolaire, ont également une consommation d’Internet conflictuelle (n = 23, soit 37 %). Il y a autant d’étudiants engagés dans leur étude qui sont soit de très grands consommateurs d'Internet (n = 16, soit 26 %) ou soit qui mettent Internet à distance (n = 16, soit 26 %).
- Indépendamment de la nationalité, il n’y a pas de tendance particulièrement entre la faible implication dans les études des étudiants et leurs profils de multiconnectéss : en
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effet les étudiants qui ont tendance à être moins impliqués dans leurs travaux universitaires représentent 40 % de ceux qui contrôlent leur usage d’Internet, 30 % de ceux qui éprouvent une consommation conflictuelle à Internet, 20 % de ceux qui ne sont tentés qu’occasionnellement par Internet et enfin 10 % des très grands consommateurs.
Nous avons constaté une répartition presque homogène des étudiants ayant une forte implication dans le travail scolaire : ces étudiants représentent un tiers dans chaque profil. En dépit de la consommation des étudiants, il y aura au moins un tiers d'entre eux qui seront très impliqués dans leur étude.
Il faut néanmoins souligner deux faits très intéressants :
- Les étudiants les moins impliqués dans leurs travaux universitaires sont ceux qui contrôlent fortement leur consommation à Internet (profil 4).
- Les étudiants les plus impliqués dans la réalisation de leurs travaux universitaire peuvent majoritairement ressentir un conflit avec Internet et presque un tiers peuvent soit être totalement dépendants ou mettre à distance l'usage d’Internet (profil 1 et 4).
Avec des analyses plus poussées, nous pouvons dire qu'il y a une sous-représentation des étudiants très impliqués dans chaque profil d'Internet. En regardant les écarts pondérés des pourcentages, nous pouvons souligner deux choses. Premièrement les étudiants très impliqués dans leurs études, indépendamment de leurs relations à Internet, sont sous-représentés, tout comme ceux qui sont faiblement impliqués (sauf pour deux cas, le profil 3 et 4, d’une connexion à Internet plus contrôlée). Nous pouvons émettre l'hypothèse que les modalités « Forte implication » et les quatre profils d'être de multiconnectés ne sont pas indépendants. Alors que les indicateurs « Faible implication » et « les profils 3 et 4 » sont indépendants.
Deuxièmement, en observant les écarts pondérés à l'indépendance, nous voyons des attractions dans le croisement des indicateurs, entre le fait que les étudiants qui sont tentés occasionnellement par Internet ont également une plus forte implication dans le travail scolaire (+ 0,43) que la moyenne, tout comme ceux qui sont faiblement impliqués dans le travail scolaire et qui vont mettre à distance Internet (+ 0,40). Lorsque les étudiants sont très connectés à Internet, ils sont moins que la moyenne à être faiblement 0,68) ou fortement (-0,23) impliqués dans les études.
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Nous avons observé que le degré d'engagement dans les travaux universitaires des étudiants ne se fait pas indépendamment des comportements numériques que nous avons pu observer. Pour le dire autrement, les différents types de comportements face à Internet (profils) semblent avoir un lien avec le degré d'engagement dans le travail scolaire des étudiants.
Peut-on relativiser au point de dire que finalement le rapport à Internet semble avoir un impact sur le degré d’implication dans le travail en général ? Nous avons fait l’hypothèse qu’Internet et ses écrans faisaient partie de l’environnement de travail des étudiants et que par conséquent, le numérique devait éventuellement avoir un impact (positif ou négatif) sur l’implication dans le travail scolaire. Nous verrons par d’autres analyses statistiques le lien possible entre le degré d’engagement et les comportements numériques.