---POINT 14 – Lancement d'un Appel d'Offres concernant le nettoyage des salles de sports municipales.
Rapporteur : Mme MASSON-FRANZIL, Conseiller Municipal
---Merci, Monsieur le Maire.
Mesdames, Messieurs,
Le Conseil Municipal,
La Commission des Finances et des Affaires Economiques entendue,
VU le Code des Marchés Publics, notamment ses articles 10, 20, 33, 57 à 64,
CONSIDERANT la nécessité de renouveler les marchés passés pour le nettoyage des salles de sport municipales,
DECIDE de confier à une ou plusieurs entreprises spécialisées les travaux de nettoyage des salles de sport municipales pour un coût estimé à 300 000 euros par an, soit 900 000 euros en cas de reconduction du marché sur 3 ans, les crédits étant ouverts annuellement aux budgets des exercices concernés,
CHARGE Monsieur le Maire ou son représentant de préparer et engager la procédure de marché public par voie d’appel d’offres pour l’exécution des travaux,
RENVOIE à la Commission d’Appels d’Offres le soin de désigner le ou les attributaires du marché,
AUTORISE Monsieur le Maire ou son représentant à signer et exécuter le marché ainsi que toute pièce contractuelle s’y rapportant, y compris les avenants éventuels dans la limité des crédits votés au budget et dans les conditions prévues à l’article 19 du Code des Marchés Publics.
La motion est en conséquence.
M. le Maire – Monsieur GROS.
M. GROS – Monsieur le Maire, toujours des propositions constructives.
L’Opposition, elle est là parce que nous sommes en Démocratie, c’est utile, je le rappelle et en second lieu, l’Opposition, elle prépare l’alternance.
C’est notre boulot, et on le fait sérieusement.
Donc, je voudrais intervenir sur ce point, j’ai déjà eu l’occasion d’échanger du courrier avec vous sur les sociétés qui pratiquent le nettoyage des salles de sports municipales.
Il y a, il faut le dire, des difficultés avec ce type de société.
De nombreux usagers des salles de sports se plaignent de la façon dont le travail est fait, et beaucoup considèrent que les résultats sont insuffisants. Et par ailleurs, ces sociétés de service de nettoyage – je ne vais pas revenir sur l’historique de ce qui s’est passé à la Ville de Metz – pratiquent souvent des politiques sociales qui ne sont pas du tout à la pointe. Il y a de la précarité et, souvent, les femmes de ménage ont un travail énorme à faire, qu’elles n’arrivent pas à faire dans les délais impartis.
Donc, j’ai eu l’occasion de m’ouvrir auprès de vous de la possibilité d’envisager des clauses de mieux-disant social. Il fut un temps où c’était impossible ! Entre-temps, la législation a évolué. Qu’en est-il ? Est-ce que la Ville de Metz envisage pour cet appel d’offres qui va avoir lieu pour l’après Décembre 2004, envisage-t-elle de mettre des clauses permettant de nous assurer à la fois de la qualité des services rendus et en second lieu d’une qualité sociale de l’emploi par ces entreprises de main d’œuvre ?
Je vous remercie.
M. le Maire – Eh bien, vous êtes de nouveau, excusez-moi, - je suis désespéré, ce soir, je vais aller me coucher désespéré - complètement à côté de vos pompes ! – et vous n’êtes plus du tout au courant de ce qui se passe dans cette ville !
C’est absolument désespérant !
On a embauché, il y a plus d’un an, un ancien Sous-Officier, Monsieur MARTIN, et Monsieur MARTIN tourne toute la journée, dans toutes les salles de sports ! Il met des amendes, à chaque fois - et les amendes sont payées ! - qu’une société ne fait pas bien son travail !
Et depuis, un an, il y a une amélioration considérable de la qualité du travail effectué, de la propreté et je reçois des rapports là-dessus pour lesquels j’ai félicité les services, je me tourne vers Monsieur le Directeur Général des Services qui ne pourra que confirmer !
Alors, vous l’ignorez, je n’y peux rien !
Vous vivez trois ans en arrière ou sur des fantasmes peut-être plus anciens, je n’en sais rien !
Mais, en tous les cas, je puis vous assurer qu’il y a un contrôle permanent, que ce contrôle porte ses fruits et qu’il a des résultats ! Et si vous n’êtes pas au courant, il faudra que je vous fasse un article dans le Vivre à Metz !
Deuxième point, nous avons toujours été préoccupés par les rapports sociaux avec ceux qu’on emploie ; seulement, moi, je n’y peux rien quand je ne peux pas payer les femmes de ménage deux fois plus cher !
Si on pouvait les payer deux fois plus cher, je serais le premier heureux !
Simplement, à condition que ce ne soit pas uniquement le contribuable qui les paie ! D’accord ?
A condition que l’on prenne cet argent un peu où il est !
Chez des gens un peu plus riches ! Chez des gens qui ont la garantie d’emploi ! Chez les gens qui bénéficient d’avantages considérables de l’Etat !
Alors, ceux-là, il faudrait leur prendre un peu d’argent pour le donner à ceux qui sont touchés par la précarité !
Sur le rapport lui-même, il y a une observation ? Non, je n’ai pas mangé du lion !
Je vais manger un tartare tout à l’heure, mais ce n’est pas encore le moment !
- rires dans la salle –
M. JACQUAT – Un tartare de lion !
- rires dans la salle –
M. le Maire – Docteur JACQUAT, point n° 15.