CAPÍTULO 3: Os Institutos Federais de Educação e a Licenciatura em
3.1. Lei 11.892 e a criação dos Institutos Federais de Educação
La fréquence et la direction des vents sont soumises à de nombreux facteurs locaux, tels la configuration du relief du site, l'élévation, etc... En hiver, les vents dominants soufflent le plus souvent du continent vers les étendues maritimes alors qu'en été, l'inverse est observé.
Il semble, d'après les données de fréquence indiquées au tableau 8, que les vents dominants soient de direc-tion S-W et W. Les vitesses moyennes y sont aussi
in-"diquées de même que la vitesse maximale des rafales (période 1955 - 1980). Il faut rappeler ici que toutes ces données ont été mesurées à la station de Fort Chimo. Cependant, lors de notre séjour à Tasiujaq, nous avons pu observer des vents et des rafa-les, lors d'une tempête de neige, de direction ouest.
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D'après la population Inuit, il semble que la princi-pale zone d'accumulation de la neige soit située sur la route d'accès existante, menant au futur site de la piste, à l'endroit où celle-ci passe entre une monta-gne et le bord d'un talus. Par ailleurs, il existe deux autres endroits où l'accumulation de la neige est source de problèmes: ce sont les deux ruisseaux qui coulent au fond de ravins assez encaissés situés vers l'extrémité sud de la route existante.
3.1.7 L'HYDROLOGIE
Tasiujaq et les rivières Bérard et aux Feuilles sont compris. dans Un bassin hydrographique d'une superficie dé 42 640 kilomètres carrés, englobant le lac Minto situé à plus de 275 kilomètres en amont de Tasiujaq.
L'écoulement annuel de ces deux .rivières principales se répartit en trois périodes; celle du printemps caractérisée par la crue due à la fonte de la neige (environ le tiers de l'écoulement annuel), celle de l'été et de l'automne durant laquelle se produisent les . précipitations, l'évaporation et l'infiltration et enfin, celle de l'hiver durant laquelle, il y a réten-tion des eaux dans les bassins. Ce régime d'écoule-ment ainsi que le relief et la composition des sols viennent régir le drainage des eaux dans les sous-bassins.
Ainsi, sur le site du village même, la nature des sols de surface, la topographie et la position des ruis-seaux de part et d'autre viennent favoriser le drai-nage des eaux de pluie et de fonte. A l'ouest du vil-lage et de la piste existante, il existe de nombreuses zones où l'eau s'accumule dans les points bas mal drainés.
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A l'emplacement de la future piste d'atterrissage, le drainage varie de imparfait à mauvais sur les 500 der- niers mètres. La piste traverse un lac (asséché lors de notre séjour) et coupe quelques ruisseaux. De plus, les sondages effectués par "Lupien, Rosenberg, Journeaux & Associés Inc." indiquent que le niveau de
la nappe phréatique se situe tout près de la surface du terrain naturel. Tout le site est recouvert de tourbe, ce qui est une indication du mauvais drainage et des zones d'accumulation. D'autre part, le drai-nage de la piste existante est excellent de par sa situation.
Quant au tracé qu'empruntera le futur chemin d'accès, le drainage y est excellent car il longe la rivière Bérard sur une bonne distance pour ensuite s'en écar-ter et passer sur des dépôts granulaires puis traver-ser deux ruisseaux majeurs. Un ponceau a été aménagé dans un seul des ruisseaux.
Par ailleurs, il faut comprendre que la présence ou l'absence d'eau dans le sol n'est qu'une indication de la qualité du drainage horizontal car cette eau repose sur une barrière imperméable constituée par le pergé-lisol.
Il existe, à l'ouest de la future piste, une ancienne piste d'atterrissage (60 mètres de largeur x 920 mè-tres de longueur), construite probablement par la com-pagnie "Fenimore Iron Mines Limited", qui y posséda un camp minier en 1955. Cette piste montre un drainage assez bon sauf à un endroit où celle-ci traverse un ruisseau.
D'autre part, tous les cours d'eau constituent une source de chaleur pour les sols qu'ils traversent et il est souvent possible d'observer des zones de sol dégelé en permanence (talik) aux abords de ceux-ci.
Les sous-bassins et les directions d'écoulement sont montrés sur la carte 1 de 6.
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3.2 LE MILIEU BIOLOGIQUE
Etant donné la grande étendue du territoire à invento-rier ainsi que la somme considérable 'de travail à ef-fectuer dans un court laps de temps, il fut convenu de limiter notre examen biologique au secteur directement touché par le projet (site numéro 3). A partir des
résultats obtenus et à l'aide d'une photo-interpré-tation des lieux, nous avons pu extrapoler le poten-tiel: de la zone échantillonnée à l'ensemble du terri-toire d'étude.